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 [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance

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Louis.

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Ven 12 Sep - 9:23

L'homme de main Christophe se fut prendre. Il n'eut hélas d'arme. Et joua la carte de.. L’innocence.

" - On.. On veut ma tête.. Ahhhhhh! Laissez, laissez-moi filer! "

Il faisait l’horrifié. Le fou. Pendant que derrière, quand l'homme n'eut pas le temps de réagir, Jean, le second homme de main arrivait et lui trancha la carotide avec son couteau. Ce qui lui causa bien évidemment la mort. Il tomba raide et le sang se mêlait à l'eau. Le corps était inerte.

Qu'est qu'on en fait?

On emmène sa tête. Vient dans la ruelle là. On va pas nous voir.

Dans la ruelle, il faisait noir et à peine de quoi passer. Personne ne pouvait savoir qu'ils étaient là. Avec le couteau, ils détachaient la tête. Le sac qui transporté le porc était toujours là. Sa tête sanglante y était mise. Elle ornerait bientôt l'entrée des Lhavillands. Prenant le même sens que d'entrée, il coururent jusqu'à un hôtel situé à quelques enjambées de là. La suite.. Bientôt.
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Wesley

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Dim 14 Sep - 18:09

La pluie battait le sol de plus en plus fort et malgré le jour, les nuages avaient fait un manteau noir assombrissant la ville et ses alentours, nous obligeant à allumer chandeliers et lampes pour y voir plus clair à l’intérieur des pièces du Manoir. Les enfants jouaient dans la grande salle de jeux prévue à cet effet avec Louise et Sara. Martha nous avait apporté le plateau de café et Vincent avait pris soin de fermer toutes les fenêtres des pièces.

Ma douce assise dans un fauteuil face à ma table de travail se calma un peu suite à ses craintes. Je saisissais un dossier vide d’un des tiroirs du bureau pour y mettre la poésie morbide sortie des perturbations  de l’état mental de l’auteur de celle-ci, puis je prenais ma tasse de café pour en boire quelques gorgées. Je regardais ma tendre épouse boire le sien et entre deux gorgées.


Je pense établir un dossier pour la Prévôté. Malgré une grande diffusion par placardage dans toutes les villes du royaume, ce bout de torchon sera la première pièce à verser dans le dossier juridique car je ne compte point en rester-là. Cette personne veut nous détruire mais sans compter que j’ai plusieurs tours dans mon sac.

Au même instant, un bruit sec retentit, déchirant l’air et le bruit de l’orage et une vitre de la fenêtre éclata en morceau faisant voler en éclat les bris de verre qui s’éparpillèrent sur le sol et à travers la pièce.

Bon sang ! C’est un coup de feu ! Vite à terre ! Mon amour !

Puis le silence à part le bruit de la pluie. Je me levais tel un ressort et alla auprès de ma douce pour voir si elle n’avait rien.

Non, ma chérie, je n’ai rien non plus, ne t’inquiète point, avant d’exterminer toute ma famille, il faudra avant qu’il me passe sur le corps… Je pense que tout le monde à entendu la déflagration d’une arme à feu, je vais aller voir ce qui se passe avec Vincent, Julien et Pierre. Tu emmènes les enfants dans leur chambre avec Louise, Sara, Martha et Pétro et mettez-vous surtout hors de portée des fenêtres. Allez va mon amour et que Pascal nous protège !

Muni d’une rapière, couteau et pistolet, je dévalais quatre à quatre les marches du grand escalier où Vincent, Martha, Pétro, Pierre et julien s’étaient réunis dans la salle à manger. Je regardais les hommes et leurs demandais de venir avec moi jusqu’aux grilles.

Vincent, Pierre et Julien, venez avec moi et vous, Martha et Pétro, allez rejoindre mon épouse, Louise, Sara et les enfants dans leurs chambres et n’en sortez point.

Je regardais prudemment par la fenêtre du rez-de-chaussée en écartant légèrement les deux pans du rideau de velours et ne distinguais rien, l’orage qui grondait noircissait la vision des choses puis des éclairs allumèrent le ciel et éclairèrent la grande allée jusqu’aux grilles.

Je crois que quelque chose se passe au niveau des grilles mais j’en suis point sûr… Dans l’ignorance de ce qui se passe, il serait plus prudent de nous séparer en deux groupes, Pierre viendra avec moi et pour éviter la grande allée qui est trop à découvert, le plus judicieux serait de la contourner par le parc et par les jardins et une fois arrivé au mur de l’enceinte, on l’escalade et on tombe sur le chemin principal qui mène au Manoir à l’extérieur des grilles afin de les surprendre en tenaille. Vous trouverez des échelles en bois et des lanternes dans les petites cabanes où les jardiniers entreposent leurs outils. Tout doit se faire dans le silence, je vois que chacun s’est déjà muni d’armes. C’est bon, si vous êtes prêts, on y va… Allez vite ! Hâtons-nous !

Protégés d’une cape et d’un couvre-chef pour se parer de la pluie qui ne cessait de nous tomber dessus, nous traversions le parc puis arrivions enfin dans la cabane des jardiniers pour récupérer la grande échelle de bois et une lanterne au cas où. Je précédais Pierre en gravissant l’échelle et en haut du dernier échelon, je m’agrippais sur le haut du mur pour l’enjamber et une fois franchi, je me laissais glisser et sauta dans le vide pour me réceptionner sur le sol boueux et glissant. Accroupi et toujours en silence, j’attendais Pierre qui ne tarda point à me rejoindre au pied du mur d’enceinte sur le chemin qui menait aux grilles. Lui faisant signe de me suivre, nous atteignions l’autre côté du chemin qui était plus boisé afin de nous cacher et d’avancer vers les grilles sans nous faire repérer.

A peine à quelques mètres des grilles et ce malgré le bruit du tonnerre et de la pluie battante, nous attendions quelques brides de voix fortes d’hommes puis un ensemble d’éclairs zébra le ciel et éclaira comme en plein jour, la scène qui se jouait devant l’entrée. Un homme poing levé et dos tourné, agressait un autre homme qui clamait son innocence et un troisième homme encapuchonné, couteau à la main prêt à planter son arme dans le dos de l’homme au poing levé. C’est à ce moment que Pierre me chuchota à l’oreille.


- Mais il va le trucider par derrière.

- En effet ! Vite, ne le laissons point faire car on ne saura jamais ce qui sont venus faire chez moi.


Je sortis ma rapière et mon couteau de leur fourreau et en quelques grandes enjambées, j’étais déjà sur l’homme avant qu’il n’exécute son geste. La pointe de la rapière sur la nuque de l’homme encapuchonné, l’arrêta net pour m’entendre dire.

Un conseil, si j’étais toi, je n’essaierais même pas et jette ton arme au sol sinon tu goûteras de ma fine lame… Allez, crétin, exécution !

Au même instant, Vincent et Julien, arme au poing, arrivèrent de leur côté avec une lanterne. Pierre tenait en joue les deux autres. Profitant de ce moment de flottement où en l’espace d’un tiers de seconde, l’encapuchonné à la cape noire se libéra de ma pointe en baissant la tête et vivotant rapidement sur lui-même afin de m’embrocher de son couteau comme un poulet mais sans compter que ma lame de couteau lui coupa net la gorge sans autre forme de procès. Se vidant de son sang, il s’affala comme une chiffe molle avec des yeux exorbitants sur le sol poisseux. M’approchant des deux autres, je pris une lanterne et la leva à la hauteur de leur visage, les scrutant tour à tour. L’homme qui avait eu le dessus sur l’autre abruti, encapuchonné et cape noire, ne m’était point inconnu. Il resta silencieux sous la menace de l’arme de Pierre tandis que l’autre idiot regardait en tremblant son comparse étendu raide mort dans une mare de sang. Je m’adressais en premier à l’homme qui avait l’air d’être plus d’aplomb que l’autre.

- Et toi, qui es-tu ? Que faisais-tu ici ? Parle ! Mais parle donc !

- Oh ! Surtout ne vous méprenez pas, Monsieur De Lhavilland, je n’y suis pour rien dans cette histoire.

- Comment ça ? Tu ne fais point partie de leur bord.

- Non ! Non ! Je suis Jérôme, j’étais l’apprenti boulanger d’Hélèna, votre épouse.

- Par Pascal ! Oui, je te reconnais maintenant et lui, l’abruti c’est qui ?

- Je n’en sais rien du tout, il était en train de balancer quelque chose par dessus les grilles puis il a eu un coup de feu quand je suis arrivé sur les lieux. Il a voulu s’enfuir quand je l’ai maîtrisé et lorsque vous êtes arrivés, j’essayais de le faire parler et si cela ne tenait qu’à moi, je l’aurais déjà étripé.

- Non, Jérôme, point de ça avec moi, on trucide par nécessité ou obligation mais jamais pour le plaisir de le faire comme beaucoup le font, donc, nous allons bien le ficeler et le mettre au frais dans une des caves des indépendances avant de le remettre aux autorités de la Prévôté. Vincent, ouvrez nous les grilles pour aller voir ce qu’il a balancé.


Je regardais Julien s’empêtrer les bottes dans un genre de sac de jute à moitié immergé d’une une grande flaque boueuse. J’approchais plus près la lanterne du sac que j’extirpais de la boue, découvrant de larges taches de couleur de sang un peu délavées par l’eau.

Tiens ! Tiens ! On dirait du sang et je pense que ce sac devait contenir la chose que l’abruti a jeté par-dessus les grilles. Gardons le en guise de preuve et entrons voir.

J’avais un peu la crainte de découvrir une tête humaine décapitée. Nous avancions prudemment vers l’objet de notre curiosité et là, stupéfaction, un  porc de stature moyenne mais qui devait peser son poids.

- Un porc ? Il croit qu’on crève de faim chez les De Lhavilland. C’est fort gentil à lui et quand je saurais qui il est, je ne manquerai point de le remercier.

- Monsieur, regardez son groin, je crois qu’il a quelque chose dans sa gueule.


Vincent retira un morceau de papier et le me le remit. A la lueur de la lanterne, je lisais les quelques mots griffonnés sûrement par mon fervent admirateur, « Mon porc pour un cochon » signé « Cococcinelle ». Ce fut l’apothéose des éclats de rire de tout le monde sauf un et bien évidemment l’abruti faisait une tête d’enterrement.

Et dire que beaucoup crie famine et qu’un porc de bonne pesée m’est offert généreusement par mon fervent admirateur… Allez, les amis, remettons ce gentil cochon dans son sac et allons nous mettre au sec et boire un bon coup. Je crois qu’on l’a bien mérité.
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Hélèna

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Lun 15 Sep - 17:20

  La pluie ne cessait de tomber, un coup de feu l'avait faite sursauter, accroupie au sol, des larmes de détresse coulaient le long de ses joue;
Pourquoi , Pourquoi on voulait leur mort  et si ces malfrats mettaient le feu au manoir ?comme un  tourbillon dans la tête, tremblante de peur pour les siens, elle avait peur, cette  peur qui vous tiraille le ventre,  la  peur d'une mère pour ses enfants,  si il y fallut  se rendre à  la cour des miracles, elle le ferait,  elle n'oublie pas qu'elle a été militaire et des  armes, elle sait aussi s'en servir, un endroit peu recommandable , certes mais elle ne resterait pas inactive, ça jamais, la haine et la peur se mêlent en elle , jusqu’à ce que son tendre époux lui parle tout en le regardant dans l'azur des ses yeux.


Mon amour fais attention à toi  des  racailles de cet espèce ne reculeront devant rien , Oui j'ai peur pour les enfants.

Des pleures, des cris se faisaient entendre dans venant les chambres des enfants

Ce sont les enfants , par Pascal  il faut  les protéger.
 
Louise, Sara, portant   les jumeaux, Richard  accourait comme une flèche, il voulait suivre son père.

Non mon petit homme tu es trop jeune , Papa, Vincent avec Pierre et Julien vont faire le nécessaire pour qu'il nous arrive rien .
Marine pleurait  de toutes ses larmes venant se réfugier dans mes bras  elle sanglotait à chaude  larmes .
Aurore se réfugiait  dans les bras de Pétronille, tandis qu' Ambre restait prés de Sara ,un moment de panique , je cherchais de regard ou pouvait être Alexandra Elisabeth  un soulagement  elle est avec Martha  Pascal soit louer.
il fallait se mettre à l'abri.

Martha Louise Sara  les enfants écoutaient  moi  bien

Pour les enfants  en les regardant les uns après les autres.
On va faire un jeu, nous allons ramper au sol, jusque à l'étage  dans la chambre, le premier qui arrivera en rampant aura  une grosse part de tarte  de Pétronille, surtout vous ne vous approchez  des vitres ce serait de la triche.

Je regardais à la fois Martha , Pétronille Sara et Louise.

Nous allons  nous rendre dans les chambres à l'abri, il ne faut pas s'approcher des vitres c'est trop risquer
Mais que se passe t'il Hélèna lui demande Martha

Martha on veut notre mort , je ne sais pas pourquoi

Mais au fond de moi je savais pourquoi,  ce passé remontait à la surface  d'une erreur chèrement payé, le monarque avait fait de nous des pestiférés aux yeux du peuple, maintenant qu'il est mort !  Qui est le commendataire  de ce meurtre, je n'en savais strictement  rien,  les mots du monarque raisonnent encore dans mon esprit  ce jour du 9 Janvier en taverne, que pouvais-je dire au monarque à l'époque ? Il était roi et tout lui était permis le droit  la  vie ou la mort,  pourtant il ne se cachait pas de  s'afficher en taverne avec ses favorites , je chassais ses pensées néfastes de mon esprit.

Nous étions tous assis à terre, loin des fenêtres, faisant une ronde , il fallait que je les occupe.

Mes enfants , Martha Louise Sara , nous allons prier Pascal.

les enfants on va demander pardon à Pascal d'avoir été trop gourmand , d'avoir défait le tablier de Pétronille, de ne pas avoir écouté Louise et Sara ,et d'avoir manger trop de confiture faites par Martha.

Au fond de moi c'est tout autre chose, Martha savait  elle devait se souvenir du pli que je lui avait envoyé lorsqu'en sortant de son bureau à EU, le colonel Firenze était venu l’arrêter  sur ordre du monarque.

Très saint Pascal,  pardonne leur  car ils ne savent pas ce qu'ils font, écoute ma  prière, ne  nous abandonne pas , aide nous à surmonter cette épreuve , donne nous le courage et la force,  Très saint Pascal protège mon tendre époux, ainsi  que Vincent, Pierre et Julien  afin qu'il ne leurs  arrive rien, dans ta grande bonté épargne les de commettre une erreur qu'ils ne fassent pas couler le sang,   dans la justice de ton royaume  tu sauras reconnaître les tiens.

Nous allons attendre sagement que papa revienne avec Vincent Pierre et Julien,
Louise  leur racontait une histoire afin de les faire patienter, tout en entendant l'oreille  j’essayais de capter un bruit , le pas de mon tendre époux,


Dernière édition par Hélèna le Mar 16 Sep - 0:30, édité 1 fois
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Louis.

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Lun 15 Sep - 17:55

On va dire que c'était dans ses rêves que ça se produisait. Oui oui! Dans ses rêves il y avait aussi, Hector, Ulysse, Firmin, Bernadette, Michelle, Lucas, Zeus, Mirtha, Bertha, Corneille, Jules, Juliette, Roméo, Et tous les prénoms du globe..

Si on revient dans la réalité, au fait, Jean s'en fiche qu'il se soit fait attrapé. Mais il va faire un coup de maîstre je vous pris!

" Je vous en conjure, il m'a menacé de tuer toute ma famille si je ne le faisais pas. Pitier! Pour eux! "

Cela ressemblait à du drame mais il fallait faire avec..

" Je peux vous dire tout ce que vous voulez sur lui. Mais je vous en supplie! Il va tous les tuer! "

Les quelques larmes pour faire genre je suis en pleure. Hé hé hé ! Si avec ça il ne marche pas, il ne lui restera plus qu'à forcé la dose.

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Wesley

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Mar 16 Sep - 21:04

Vincent, Julien et Pierre s’occupèrent de l’abruti en le mettant au frais, bien ficelé dans la cave d’une des indépendances. Accompagné de Jérôme, je pénétrais dans le grand hall puis posant cape et chapeau encore ruisselant d’eau, je montais quatre à quatre les degrés du grand escalier menant aux chambres tout en criant de toutes mes forces.

Mon amour ! C’est moi ! Les enfants ! C’est papa ! Il n’y a plus rien à craindre, vous pouvez sortir des chambres… Le danger est passé !

Pas plutôt dit, la porte s’ouvrit sur les enfants qui se bousculaient pour être le premier sur moi et je fus cloué sur place au milieu du couloir par Richard d’abord puis par les filles.

- Papa ! Papa ! Mon papa à moi !

- Non ! C’est mon papa à moi !

- Non ! C’est le mien ! Na !

- Pousse-toi ! C’est le mien aussi ! Na ! Na ! Na !

- Ah ! Non ! Mes petits amours, ne vous disputez point, je suis le papa de vous tous.


Les enfants furent suivis par ma douce et les gens de la maison. Un large sourire se dessina sur mes lèvres.

Mon amour, c’est terminé, il y a eu beaucoup plus de peur que de mal.

Lui faisant un signe négatif de la tête et un petit clin d’œil complice pour lui faire comprendre de ne point en parler devant les enfants.

- Papa ! Les méchants sont partis ? Pourquoi ils viennent à la maison ?

- Je ne sais point, mon chéri ! Oui, ils sont partis et nous n’avons plus à avoir peur.

- Dis ! Papa ! C’est toi qui les a fait partir, hein !

- Oui, en quelque sorte et si tu les avais vu, ils ont détalés plus vite que des lapins.


Les enfants riaient aux éclats et leur frayeur s’était envolée avec les lapins. C’était déjà une bonne chose et je respirais mieux car le poids de cette responsabilité me pesait lourd sur les épaules et gare à ceux qui toucheraient un seul cheveu de la tête de nos enfants. Les enfants sont innocents de ce que pourrait leurs faire subir la pourriture humaine rien que pour la vengeance. Il faut être petit et bas pour s’en prendre à des êtres innocents qui ne pouvaient seuls se défendre et je prierai Pascal pour que cet ordure ne me tombe jamais entre les mains.

Bon les enfants, retournez dans la salle de jeux avec Louise et Sara jusqu’au dîner car j’ai à parler avec maman. Allez ! Allez ! Hop ! Hop !

Puis j’attirais ma douce tout contre moi pour l’embrasser tendrement et lui faire savoir qu’elle avait une visite.

Ma chérie, tu ne devineras jamais qui est au Manoir ? Viens, mon petit cœur, cette personne t’attend dans la salle à manger.
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Hélèna

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Mer 17 Sep - 23:41

La pluie ne cessait  de tomber, des éclairs déchiraient le ciel couvert de nuages noir, j'avais peur, je craignais pour mon tendre époux , pour Julien Pierre et Vincent  fermant les yeux, je priais au  fond de moi  que rien ne leur arrive .
Les minutes s’écroulèrent, les heures dégrénaient , le temps semble figé chez nous même les enfant sont restés  sages, plus je pensais, plus j'avais peur.


Puis on entendait crier dans l'escalier , je me sentais soulager, les enfants  reconnurent la voix de leur père sans attendre ils accouraient vers lui, ce  qui me fit sourire un bref instant, Richard  se précipitait le premier ,suivi par les filles.


Les enfants ,  vous êtes gentils , mais laissez papa reprendre son souffle sinon vous allaient l'étouffer
Mon amour, j'ai eu si peur pour toi et Vincent Pierre et Julien, ils vont bien aussi 
?

Peut être que les enfants  ont  eu peur de ne plus revoir votre père que chacun  voulait lui sauter dans les bras .


Plus de peur que de mal ? Je suis heureuse que ce soit terminé

Un signe négatif suivit d'un clin d’œil , fronçant un instant les sourcils, il ne fallait pas parler devant les enfants, ils ne savent pas le mal que l'on  veux nous faire subir, nous voulions les épargner,  bien sûre mon tendre époux fut bombarder de questions par les enfants, il savait les rassurer en leur disant qu'ils avaient détallés comme des lapins, aux rires de nos enfants d'amour je savais impertinemment que ceux qui nous voulaient du mal nous voir mourir ; brûler, embrocher n'en resteraient pas là, j'avais peur qu'ils mettent à exécution  leurs menaces, mais qui est le mandataire de cette machination?  

Puis nous nous retrouvions seuls avec mon tendre amour tout en me blottissant dans ses bras après un long et tendre baiser , je le regardais un peu inquiète.

Nous avons une visite , au manoir ? Tu es sûre mon cœur ?  et si c'est  un piège? pour s’introduire chez nous .

j'étais loin de me doutais qui pouvait attendre dans la salle à manger,tenant  la main  fermement de mon tendre amour,  tout en nous dirigeant  vers la salle à manger, mon cœur se mit à battre très fort , mais qui peux venir ?

En ouvrant la porte

Mais ?   C'est …. Jérôme  mon ancien apprenti ? Mais que fais tu là ? Jérôme ? Il y a si longtemps  que je n'avais pas eu de tes nouvelles , je suis heureuse de te voir.

Laisse- moi te regarder , tu es devenu ,grand et costaud


Et oui hélèna   je devais venir à la capitale pour affaires et j'ai voulu  te faire la surprise

Et bien pour une surprise , c'est une surprise et  ton épouse comment  va t'elle?

Elle est restée au village, pour la boutique  et oui je suis boulanger ,et dans toute la région on vient acheter le pain et cela grâce à toi qui a fait de moi le meilleur boulanger.

Tu vas rester avec nous, hein ! Pas question que tu aille dans une auberge
Mon Jérôme soit le bienvenu au manoir


Puis me retournant vers mon tendre époux les larmes aux yeux

Mon amour Jérôme va rester chez nous, je vais demander à Martha de lui préparer une chambre

Ma  douce Martha  pourriez- vous préparer une chambre pour Jérôme ?

M'adressant à  mon apprenti, nous avions tellement passer de temps à la boulangerie de l'épi d'or. tant de souvenir  me remonter en mémoire.
 
Tu es là à Paris pour combien de temps ?

Jérôme ne voulait pas lui dire se qu'il   s'est passé devant le manoir, il était près à tuer ces hommes si ils avaient fait de mal à Hélèna a Wesley ou leurs enfants.

Et bien je suis ravi d’être avec vous , je suis là pour quelque temps, je dois me rendre au moulin voir mon frère, des  affaires avec  un fournisseur  j'ai pas mal de monde à voir, alors je vous remercie tous les  deux de votre hospitalité , je vois que votre famille  c'est agrandi , c'est beau les enfants , c'est la  vie, ils apportent tant de joie dans une maison.

Avec la pluie qui tombait toujours, les jours sombres sur la ville, quelle heure pouvait il être ? Un  regard vers mon tendre époux, Mon  amour si nous fêtions la venue de Jérôme. je suis si contente c'est une belle surprise dont je ne m'attendais pas
Evidemment,  je ne pouvais pas demander à Jérôme son aide  contre  ses «  crèves la faim » des sans honneur, lorsqu'on attendit Julien Pierre et Vincent revenir.
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Wesley

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Ven 19 Sep - 23:19

Ne t’inquiète point… Oui, tout le monde va bien, je t’en parlerai plus tard.

Les retrouvailles avec son ancien apprenti boulanger étaient plus fraternelles qu’amicales. Quand ma douce lui proposa la table et le gîte pour quelques jours, je ne pouvais qu’approuver. Il avait tout de même mis sa vie en danger pour nous protéger et cela je ne l’oublierai jamais.

Mais bien sûr, Jérôme peut rester le temps qu’il veut jusqu’à ce qu’il est réglé toutes ses affaires à Paris et comme je leurs ai proposé tout à l’heure, on a bien mérité de boire un bon coup.

Je ne sais si c’était le mérite de boire un coup qui faisait arriver Vincent, Julien et Pierre.

Martha, apportez nous trois bonnes bouteilles de cru de la région bordelaise, qu’on fête ça !
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Hélèna

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Sam 20 Sep - 22:15

Je suis contente que Pierre Julien et Vincent aillent  bien...oui tu me raconteras ce qui c'est passé.

Regardant mon tendre époux, je  devinais que quelques chose se soit passé aux grilles de notre manoir,  il semble me le faire comprendre, le contraire mais je savais trop que ces «  ivrognes payés sûrement  pour quelques louis, sont prêt à tout , prêt à vendre père et mère  pour une bouteille, mais là pour un meurtre cela devenait des plus inquiétant …. Qui est derrière tout ça ? Je n'en avait aucune idée, peut être une personne !  voir plusieurs  voulaient notre mort.


Les retrouvailles avec Jérôme fut pour moi comme un aubaine un moment  de joie , comme une bénédiction.

Tu lui as proposé ,  c'est merveilleux mon amour,   ha oui une bonne bouteille d'un grand cru
Jérôme!  c'est un réel plaisir pour nous, tu es notre invité comme te l'a dit  Wesley!  reste, autant que tu veux


Tout le plaisir est pour moi,  ma bonne patronne, alors  tu n'as plus ta boulangerie ? C'est que nous y avons passé  de bons moment , je me souviens du petit chat blanc  qui dormait sur les sacs de farine à l’affût d'une souris.

Tu te souviens du petit chat blanc que wesley et moi avions trouvés dans le parc de l'hôpital ? Lorsque Vincent Julien et Pierre  arrivèrent à leur tour, les regardant un instant essayant de capter, un geste, un petit signe.

Wesley  vous avez fermé St Louis , il y a pas âmes qui vive , comment font les gens pour se soigner ? J'ai pu remarquer aussi   qu'en venant il n'y avait pas un  seul soldat dans les rues ?


Lorsque Martha apportât  les bouteilles,  les déposant sur la table, avec des verres , nous allions pouvoir trinquer aux retrouvailles discuter devant un bon repas, sans penser ce qu'il vient de se passer aux grilles du manoir, mais quand même, je suis  pas tranquille trop de menaces pèsent sur nous.
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Wesley

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Dim 21 Sep - 21:32

La bonne humeur était de mise ce soir-là. Les trois bouteilles avaient été vidées avant le dîner pour les retrouvailles de ma douce avec son ancien apprenti, Jérôme. Lorsque Jérôme me parla de la fermeture de l’Hôpital Saint-Louis, je me crispais intérieurement par la colère et à l’incohérence de la fermeture de l’Etablissement hospitalier. Malheureusement, on m’avait contraint de le faire et afin d’éviter toutes représailles, j’avais été obligé de rapatrier ma famille en Normandie. Malgré l’amertume qui me tenaillait, je souriais à Jérôme car il était à une lieue d’en connaître la vraie raison et maquillant la vérité, je lui répondis.

Oui, c’est exact, les circonstances du moment ont voulues la fermeture de celui-ci. Mon frère et ma belle-sœur qui me secondaient avantageusement ont du quitter la structure pour raison de santé et sont retournés dans le Sud du pays et ne pouvant assurer seuls avec ma douce le médical et la gérance, j’ai donc décidé sa fermeture… Ma foi ! Cela les regarde, les gens ont l’air de bien se porter et quand ils sont malades… Hé bien, je suppose qu’ils se soignent par eux même mais bon, ce ne sont que des plantes médicinales qui, soit n’ont aucun effet sur certaines maladies et traumatismes ou soit qui calment légèrement certains maux à caractère anodin et pour les cas chirurgicaux, ce n’est point une mince affaire car les gens trépassent sans le concours de chirurgiens chevronnés.

En ce qui concerne l’armée, ça a été le désastre dans toute sa splendeur. Depuis la mort de feue la Reine Loysse en octobre 1652, l’armée a cessé d’exister et cela fait deux ans que le Royaume de France n’a plus d’armée.


Soupirant profondément à ce qui fut aux yeux du peuple, le fiasco total du précédent règne tout en regardant d’un air contrarié ma douce et mes amis sans compter que certains se complaisaient encore à remuer le couteau dans la plaie et la preuve se trouvait dans la cave d’une indépendance du Manoir.

Avant le coucher, j’avais demandé à Jérôme de venir avec moi au petit matin du lendemain pour qu’il assiste à l’interrogatoire du prisonnier et il accepta sans hésitation.

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Hélèna

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Lun 22 Sep - 20:20


Il avait bien bu et mangé  Jérôme, ça lui rappelait  au temps jadis, quand Hélèna lui disait  «  tu vois mon Jérôme pour devenir un homme, il faut  bien manger  pour  prendre des forces, un verre  de vin  ne  te fera  pas  de mal » c' était pour lui une femme des plus extraordinaire,  il se souvient qu'un beau matin, à l'orphelinat, elle était venue  chercher un apprenti pour le former à la boulangerie,  et nous étions  deux frères, Fred et moi ,  tout jeunes enfants de dix printemps, les gens venant à l'orphelinat  pour quérir  un gamin pour les seconder, les faire travailler comme des esclaves... très souvent les pauvres gamins  fuyaient  et finissaient  voleurs  pour un quignon de pain , des «  crèves la faim des rues ».

Quelques chose n'allait pas   chez Hélèna et Wesley,Jérôme s'en rendait bien compte en les observant l'un et autre, et  ces hommes devant les grilles  qui sont ils ?  Il avait discutait avec Wesley dans la rue, il était loin de se douter se qui se tramer autour du manoir , il écoutait, buvant un verre de vin, St Louis fermé  un établissement hospitalier datant depuis 1200  incroyable

Et ben !  dis moi mon ami, il ne faut  pas que la peste revienne , tu te souviens ? La peste venant de Reims  et ce n'est pas avec  des plantes que l'on  peut soigner  un tel fléau.

Jérôme les regardait  l'un et autre, sa douce patronne  a l'air si triste, apeurée de quelque chose, et son ami  se crispait  lui si vivant il ne comptait ni son temps ni sa fatigue toujours présent  lorsqu'on a besoin de lui,  si proches des plus démunis , le voilà  comme anéanti par un drame  qui les ronge  l'un et autre,  il se souviens aussi  que le soir il partait avec sa douce dans les rues de Paris porter secours aux plus pauvres, leur portant couverture, soupe , du lait et pains dans tous les coins  de rues, au petit matin ils revenaient épuisés car dans les nuits d'hivers  les nouveaux nés déposer aux portes des églises sont morts de froid et de faim, Il  se souvient des discutions avec eux,  les enterraient  dans la fosse communes, Hélèna leur mettait   une petite croix de bois  et avec comme prénom le nom d'une fleur.

Mon pauvre ami , il ne faut pas qu'une guerre éclate  se serait un vrai désastre pour le royaume sans armée, jamais on a  vu ça ?  Un pays sans armée mais que  s'est -il passé pour en arriver là ?   Pour,sure que le bas peuple peut se révolter,  piller voler violer sans  crainte,

Mes amis  ne craignaient point,  autrefois vous m'avez aider et ça je ne l'oublierai pas .. jamais , aujourd'hui je suis un homme et je tiens à vous aider à mon tour,je resterais autant que vous aurez besoin  je ne suis pas à quelques jours près.

Avant d'aller se coucher, Wesley lui demandât de venir avec lui le lendemain matin, pour   les deux choses qui se trouvent dans partie de l'intendance du manoir  qu'il acceptât volontiers, ni  l'un ni l'autre voulait qu'hélèna soit au courant  elle est bien assez tourmenter par cette histoire.

Elle n'avait pas dit un seul mot de toute la soirée, ce  qui surprenait Jérôme,  elle si bavarde et si gaie, il se jurait que  ces «  sans honneurs , ces sans culottes » parleraient  de grès ou de force  sous la lame  de sa dague, jusqu'à  qu'ils avouent qui est le mandataire... foi de Jérôme . Il s'endormit tard dans la nuit jusqu'au petit matin,lorsqu'une bonne odeur de café  vint lui caresser les narines.
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Wesley

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Mer 24 Sep - 0:18

Au petit matin et après un petit déjeuner copieux, accompagné de Jérôme, nous nous dirigions vers les indépendances situées derrière et non loin du Manoir. Malgré les rayons timides du soleil à travers de gros nuages gris, la nuit avait laissé un fond d’air frais et humide, lanterne au poing, nous arrivions à la cave, armes à la ceinture, un grand panier de victuailles et de boissons à la main et une ferme intention de le faire parler.

L’abruti avait, comme un poisson, macéré dans son jus toute la nuit car on disait que la nuit portait conseil et qu’au réveil, on réfléchissait mieux aux conséquences de ses actes de la veille sans compter qu’un estomac vide depuis plus de quinze heures criait famine sur tout ce qui bougeait, rampants et rats compris.

L’homme avait les poignets et les chevilles liés par de solides cordes et celles-ci étaient de même attachées à un anneau de fer mural. Il dormait sur une paillasse de foin tout recroquevillé par le froid et l’humidité de la cave. A notre entrée, il s’agita comme un ver et horrifié par notre présence, il essaya en vain de se réfugier contre le mur sûrement point par plaisir de nous revoir mais dans le doute des conséquences qui allaient suivre. Je demandais à Jérôme de m’aider à faire rouler les tonneaux vides qui nous serviraient de sièges et de tables puis  j’allumais les flambeaux muraux pour y voir plus clair. Assis sur un tonneau face à l’abruti qui était encore plus ahuri que la veille, je lui disais avec un sourire amusé.


Alors, on a bien dormi dans la douceur calfeutrée de la cave et je suis sûr et certain que tu as un petit creux à l’estomac et peut-être une petite soif… Et bien, tu vois que dans notre grande bonté, nous t’avons apporté de quoi remplir ta panse et étancher ta soif. Qu’en dis-tu ? Où préfèrerais-tu croupir dans les basses fosses des geôles de l’Etat et te sustenter que de pain sec moisi et d’eau trouble où grouillent toutes sortes d’espèces volants et rampants si ce n’est les rats qui te grignotent petit à petit… Alors qu’as-tu choisi ? Tu parles ou tu crèves de faim et de soif ou si tu veux croupir dans une des cellules des geôles de l’Etat, ça te regarde… C’est simple comme un bonjour, tu nous dis tout et peut être que…

Les yeux exorbités de l’homme louchaient sur le panier de victuailles. Cela voulait dire qu’il dévorerait tout ce qui pouvait le contenir puis il lorgna les bouteilles de vin et de cognac que j’avais sciemment installé sur un des tonneaux. Il était évident que l’idiot avait faim et soif et je jouais en partie là-dessus. L’homme se murait de plus en plus dans son silence tout en nous regardant avec méfiance et devait se demander ce qu’on allait faire de lui.

Fort bien, je vois que la bouffe et le bon vin ne te disent rien qui vaille… Bon ! Passons aux choses plus sérieuses puisque tu obstines à ne point parler.

Je sortis de ma besace, une cravache en bois et en cuir puis me levant du tonneau sur lequel j’étais assis, je m’avançais lentement vers l’abruti, faisant claquer plusieurs fois celle-ci dans ma main en m’approchant le plus possible de son visage. Faisant mine de soulever la cravache sur son visage et d’un coup sec, le bout de la cravache alla s’écraser contre le mur de pierre au dessus de sa tête avec un claquement sonore et cinglant faisant un écho qui se perdit sous les voûtes de la cave. L’homme se recroquevilla sur lui-même tout en rentrant sa tête dans ses épaules en la baissant tant qu’il pouvait afin de parer le coup.

Fichtre ! Que je suis des fois maladroit mais le prochain sera le bon si tu nous dis point qui t’a payé pour faire cette sale besogne… Parle ! Crétin et tu te sentiras mieux.

L’homme souleva légèrement sa face de rat pour me jeter un regard noir et méprisant, je fis mine à nouveau de lever le bras pour le frapper lorsqu’il sortit de son mutisme. Je laissais mon geste en suspend pour l’écouter. Il m’en sortit une belle qu’il aurait mieux fait de s’abstenir au lieu de me la balancer au visage.

Mais parbleu, je l’attendais celle-là ! Et tu veux que j’aille pitié de ta famille et la mienne, tu en as eu pitié ? Sale ordure ! Tu as eu pitié des miens ! Hein ! Tu savais fort bien ce que tu faisais en venant chez moi et ce genre de chantage ne marche point avec moi… Alors, trouve mieux pour me convaincre… Parle ! Ou…

Bouh ! Mais qu’est-ce qu’il camphrait, le bougre et malgré sa puanteur, j’étais tout près de son visage et celui-ci ne m’étais point inconnu. J’avais déjà vu cet ordure par le passé mais où ? Je scrutais un instant son visage à moitié manger par une barbe hirsute qui cachait une belle cicatrice partant du milieu de la lèvre inférieure jusqu’à la jointure gauche de celle-ci.

Attend voir ! Toi ! Mais je te reconnais.

Mettant ma main en cache sur un de ses yeux, je lui demandais d’ouvrir la bouche.

Oui, c’est bien ça… Il te manque trois dents de gauche du maxillaire inférieur et une belle balafre sur la lèvre, un cadeau de mon ami « Le Futé » quand il t’a cogné durement de ses poings pour avoir essayé de lui dérober sa bourse et la mienne. Je me rappelle maintenant de toi puisque après je t’ai soigné et maintenant tu te rappelles bien de moi, hein ! Regarde moi bien, le médecin qui t’a prodigué des soins car tu n'arrêtais point de pisser le sang par le nez et la bouche tout en hurlant comme un cochon qu'on égorge. Le Futé, lui, t'aurait laisser crever sur place sans scrupule et c'est grâce à moi que tu es encore dans le monde des vivants.

Puis me retournant vers Jérôme.

Mon garçon, je te présente le plus salopard des ordures, Angus dit « Gus le Breton ». Dans son quartier de la rue des Tournelles à la Cour des Miracles, il fait partie des faux estropiés qu’on appelle plus précisément les « piètres », il est à volonté bossu, borgne, aveugle, unijambiste ou cul de jatte à ses heures.

Après les éclats de rire général, je me retournais à nouveau vers Le Breton et d’un air furieux, je lui criais à la figure.

Tu n’es qu’un déchet de basses fosses… Ah ! Oui ! Tu as peur qu’il tue ta famille… Toi qui a trucidé ta femme en la rouant de coups et tes enfants, parlons en,  pire que de la vermine. Tu as même prostitué tes filles à l’âge de douze ans et tu as peur pour ta famille… Pour elle et tes semblables, tu ne lèverais même point le petit doigt car il n’y a que les pièces bien sonnantes et trébuchantes qui t’intéressent. Si je ne me retenais point, je te fracasserais ta face de rat…

Tiens ! Tiens ! Comme s’est intéressant et en plus tu pleures des larmes sèches. Quel comédien tu fais, mon salopard ! Si tu as des choses à dire sur cet homme, alors accouche, nous sommes tous les deux suspendus à tes lèvres et fait bien attention à ce que tu nous racontes et surtout ne nous prend point pour des idiots. Une fausse note et je te fais sauter les derniers chicots qui te restent dans la boîte à purin qui te sert de bouche.


Debout devant lui, les jambes légèrement écartées pour plus d’aplomb, je jouais savamment à faire claquer la cravache dans ma main afin de le soumettre à une certaine pression psychologique. En attendant que l’homme se décide à  baver, je demandais à Jérôme de déboucher une bonne bouteille de vin rouge et de le servir que dans deux verres, le troisième restant vide et bien en vue aux yeux de l’abruti.
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Hélèna

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Ven 26 Sep - 16:56


Jérome le maitre du pain



Au petit matin  à peine le soleil levé , après un bon petit déjeuné  , notre ami Jérôme en compagnie  de Wesley ont une besogne a  accomplir   sans que  la petite famille  se fasse du souci , surtout Hélèna, sa douce patronne,  malheur à celui qui lui fera de mal, il trouvera sur son chemin Jérôme.

iis arrivèrent au lieu, direction la cave avec  un panier de victuaille et des bouteilles de vins, surtout ce qui vous met en très grande appétit  lorsque  vous avez faim  de pain bien croustillant sortant du four, comme à la boulangerie de « l'épi d'or ».

 Dans la cave, ben quoi! une cave! c'est froid  c'est bien connu pour conserver hein ! A la demande de Wesley , un tonneau  le soulevant comme une crêpe, le posant et le faisant rouler afin qu'il serve de siège.

Jérôme laissait parler son ami d'un sourire amusé, écoute , pendant ce temps,  il pouvait ouvrir une bouteille et le «  glou, glou » de vin  chantant dans le «  taste-vin » récipient en métal  ou en argent massif qui permet d'examiner le vin, le mirer, de le sentir de  le goûter »  il fallait bien prendre quelques forces, mais bon cet espèce de gringalet  ne faisait pas le poids , une claque, le ferait tomber  comme une crêpe au sol,   ha il allait  nous jouer  la comédie, ça c'est sure,  c'est « ti » que l'autre idiot !  Oui,  oui celui qui l'a payer pour sa sale besogne, peut être  lui a t'il promis  beaucoup mais beaucoup de Louis ?  C'est que qu'on  va voir, et surtout ce qu'on va entendre.

On dirait  qu'il tremble?   monsieur aurai t'il froid ? Ça c'est vrai, passer la nuit dans une cave, sans manger ni boire , ça fait frisquette le matin.

Pendant l'interrogatoire mené par wesley, Jérôme assis  sur le tonneau regardait la scène , sortant sa dague il se mit à  l’aiguiser avec le revers de son pantalon  afin qu'elle soit luisante ,  lorsqu'un  Wesley lui dit  c'est un breton , un breton ça existe  encore  ici ? se pose la question notre ami Jérôme,  jetant un regard vers la chose au sol.
 
Tu connais cette vermine mon ami ? Et en plus tu l'as soigné ,  c'est un faux estropie de la cour des miracle, mais un vrai salopard qui vendrait père et mère et même prostituer sa  fille , battue à mort sa femme.  Mais c'est une vrai pourriture.

Tout en s'approchant de Wesley,  Jérôme à ses coté, regardant  l'homme recroqueviller  sur lui.

Peut être que le fer rouge le ferai parler,  ou si on lui arrache un œil, il sera borgne,  mais tu vas parler espèce de charognard ou tu vas goûter à ma dague.  alors qui t'a payé  pour ta sale besogne.

Justement   tiens il y a  quoi dans le panier , du bon pain frais  qu'il passer sous le nez du  « gus  le breton » tu  bave hein , dommage,

Jérôme pouvait servir trois  taste-vins en  laissant un vide,  bien  en vue de la chose au sol

A ta santé Wesley, en tendant l'oreille on pouvait entendre des gémissements, un semblant «  à boire » il ne fait pas très chaud wesley,  que penses-tu de revenir demain ?
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Hélèna

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Ven 26 Sep - 20:16

[Pendant ce temps là au manoir]

Il  est l'heure du petit déjeuné, une bonne odeur de café , de chocolat , de brioches chaudes se faisait sentir ce qui ouvrait l’appétit des petits et de grands. la table bien dressé par les bons soins  de Martha,  une belle attablé ou  de corbeille de  tranches de pains grillés , de brioches, pot à lait cafetière  ainsi que confiture faites maison ,et une motte  de beurre.et une corbeille de fruits de saison .

les enfants arrivaient avec Louise  Sara , tout ce petit monde qu'hélèna adore le plus,  les jumeaux grandissaient vite, Richard  cherchait son père et Pierre qui se trouvait au jardin.


Bonjours mes amours, comment allez vous,  venez dans les bras de maman  je veux un gros câlin.
et on pouvait entendre  des rires joyeux d'une famille heureuse.

Ambre toujours aussi sage ne demandait jamais rien aussi ce matin j'ai décidé  lui propose de sortir avec nous.

- Ambre ma chérie , que dirais-tu  de venir avec  nous au marché ainsi que Richard, Aurore et Marine, je suis certaine que papa sera de mon avis,

Dans le fond je ne voulais pas laisser un crétin nous pourrir la vie par des menaces, jamais , non plus jamais la famille De Lhavilland n'aura peur  de quelques ordures de la cour des miracle payer par un  « sans honneur »  il faut vraiment être un idiot le derniers des derniers des pourritures  pour payer  une besogne dont il n'en a pas le courage  de faire lui même, je savais me battre pour avoir été un bon soldat  et cette crevure ne le savait pas, lors que bataille je n'avais pas hésiter a faire feu sur un de ses brigands visant mon frère d'arme dans le dos,  je n'avais  surtout pas peur, je n'avais qu'une hâte découvrir le vrai visage du   mandataire  de toutes  ses calomnies,  et si  des festivités  s'organiseront  nous y participerons.
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Caïus Pupus

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Dim 28 Sep - 8:48

Avé !

Ces RP doivent être repris. Il sont soit incohérents, soit contraires aux règles du RP.

LJD Hélèna : il n'est pas cohérent de dire qu'un Royaume n'a pas d'armée. Ni qu'une ville n'a plus de médecin. L'hôpital de vos personnages a fermé. Mais il est toujours possible de se soigner à Paris ! Et l'armée n'a peut-être pas de PJ mais elle existe toujours !

LJD Wesley : vous ne pouvez faire agir que VOTRE personnage et VOS PNJ, sauf accord des autres joueurs. Vous n'avez pas l'accord de LJD Louis. pour faire agir son personnage et ses PNJ.

Je vous remercie tous les deux de corriger vos post, sous peine de suppression pure et simple.

Et lorsque vous réécrirez vos post, n'oubliez pas que la narration qui n'a pour objet ou pour effet que d'insulter ou de dénigrer un autre personnage ou un autre joueur n'est toujours pas autorisée. Pensez-y. J'en ai trop lu en seulement quelques lignes et vous connaissez les conséquences pour y avoir déjà goûté.

Bon RP !

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Wesley

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Dim 28 Sep - 16:15

Avé !

Il faut bien se rendre à l’évidence que depuis la mort de la Reine Loysse, l’armée royale n’a plus de joueurs. Si vous parlez de l’armée royale fictive sans joueurs, je suis d’accord avec vous. On peut imaginer n’importe quoi, une armée active mais qui est en sommeil jusqu’aux recrutement de nouveaux joueurs pour que l’armée reprennent vie.

Si l'Hôpital Saint-Louis a fermé ses portes, c'est qu'il y a eu une cause à effet et vous savez pertinemment qui a supprimé purement et simplement mon PNJ (Docteur Daniel Jourdan) qui gérait en l'absence de mon perso l'établissement hospitalier et cela sans demander au JD Wesley l'autorisation de le faire car j'avais que deux PNJ comme les règles du jeu l'autorisent ni plus ni moins. De plus vous avez supprimé l'Institution toute entière du forum qui faisait partie intégrante de la ville de Paris et supprimer en même temps les trois premières années de travail ardu qui faisait l’historique du passé des DD depuis sa créaction sous plusieurs règnes.

En ce qui concerne le rp avec LJD Louis, nous n’avons rien demander ni chercher un conflit avec lui. Nous avons été au pied du mur lorsqu’il a posté sans nous demander notre accord. Je précise que nous avons joué le jeu du JD Louis en agissant que sur des personnage purement fictifs et non sur les PNJ. Je tiens à dire que je n’ai fait allusion à aucun nom de personnage et par contre LJD Louis, lui ne s’en prive pas !!! Je cherche à comprendre mais en vain. Pourquoi lui et pas nous ?!?

Je suis donc d’accord de supprimer tous les posts si celui-ci supprime les siens et surtout ce qui est incohérent, c’est son dernier pamphlet qui date de la Révolution française.


Vive Valeque
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Caïus Pupus

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MessageSujet: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   Dim 28 Sep - 22:48

Vous n'avez gardé qu'un seul PNJ pour plusieurs raisons : vos dépassements HRP par des post en pensées médisantes et votre contournement des règles du forum en passant par vos multiples PNJ pour accéder au forum quand je bannissais vos PJ. Ce sont les causes. Vous postez avec des "PNJ" avec vos comptes PJ assez régulièrement. Vous ne me ferez donc pas dire que c'est la suppression de votre PNJ qui a fait fermer l'hôpital.

L'hôpital a été archivé comme tous les topics qui n'avaient pas d'activité depuis plusieurs mois. Mario a fait une annonce sur le grand nettoyage. Et il a bien dit que ceux qui souhaitaient garder leurs topics devaient le contacter en expliquant leurs arguments : http://droits-divins.foruml.biz/t5524-nettoyage-de-fond-en-comble

L'armée fictive a les activités d'une armée fictive : le minimum syndical. Dire qu'il n'y a pas de parade : ok. Dire qu'il n'y a pas d'armée : non.

La précision HRP de l'air du "chant" posté par Louis n'est pas incohérente puisqu'il s'agit de HRP et qu'il s'agit d'un air de chanson. Il n'est pas question pour tout joueur de devoir être auteur compositeur et de ne pas pouvoir s'inspirer d'un air qui existe déjà. Les paroles n'étant pas strictement les mêmes et la mention de la Révolution n'étant que HRP je ne censurerai pas.

Quant à votre RP, j'annule tout ce qui s'est fait à partir du premier post de Louis qui est cohérent. Vous n'avez plus qu'à reprendre en suivant les règles basiques du RP. Je vous ai mis en gras les règles que vous n'appliquez pas. Ca en fait beaucoup. Les conséquences sont énoncées en début de post. Vous êtes prévenus.


Paul a écrit:
Règle du RP :
La toute première est : ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas que l'on te fasse.

(...)
Règle de savoir jouer :

Tout manquement aux règles pourra donner lieu à un avertissement. Si malgré tout vous êtes repris 2 fois pour une même erreur, l’administration se donne le droit de faire subir à votre personnage une sanction RP(procès chez l'Inquisition par exemple), ou, si la situation l'exige, de supprimer votre personnage. Ces décisions seront prises par plusieurs modérateurs et/ou l'administrateur. Dans ce cas, vous pouvez en recréer un autre, en espérant que vous aurez compris la leçon.

Règle 1 : 'Tout-Puissant a raison, toujours, toujours.'

L'administrateur (ou modérateur) a toujours raison.
Toute réclamation se fera par Message Privé, sous peine de suppression du personnage.


Règle 2 : 'Je suis moi et tu es toi.'

Il est interdit de faire agir un personnage autre que le sien. Si l'accord du joueur est donné, c'est différent, et l'action se passera tel que l'aura permis le joueur en face de soi, et pas autrement.


Règle 3 : 'Comme un cheveu sur la soupe'

Lisez ce qui a été écrit avant. Toute erreur de contexte ne devrait pas exister. Évidement, elles restent possibles. Encore une fois, vous ne jouez que votre personnage dans ce petit monde, pas les autres. Pour les décors, soyez cohérent, on ne trouve pas de hallebarde dans un pot de chambre sur un meuble. Ni 500 louis chez un clodo.


Règle 4 : 'Le reste du monde'

La foule, c'est la foule. Qu'elle vous prête attention, soit, mais qu'elle vous suive aveuglement, n'y songez même pas ! (voir aussi – réglementation des PNIG)

Règle 5 : 'Appelez-moi Hercules'

Pas de chance, vous êtes humains. Un héros certes, mais pas un demi-Tout-Puissant. Vos actes doivent être cohérents avec les capacités physiques humaines. Et surtout, surtout, souvenez vous la dernière fois que vous vous êtes cogné le petit orteil à quel point ça faisait mal. Bon, alors on n’hésite pas à s'écorcher les genoux, les mains, et on arrête de se fracturer les bras pour aller tirer à l'arc ensuite. Soyez imaginatif, mais crédible quand même.


(...)

Les PNIG

- Obligation d'avoir un personnage IG et RP joué sur le forum pour avoir des PNIG. Le mode vacance existe pour ceux qui ne s'y intéressent pas.
- Interdiction aux PNIG d'intervenir HRP ou sur du flood.
- Tout abus d'un joueur via un PNIG peut entrainer la suppression dudit PNIG, et/ou des sanctions sur le personnage principale.
- Les PNIG ne peuvent pas avoir de fonctions rp/ig que pourrait avoir n'importe quel personnage joueur(depuis soldat, en passant par curé, ou Roi, Maire, ...)
- Les PNIG ne peuvent pas être vendus ou prêtés.
- 1 PNIG par personne sous autorisation des modos/MJ.
- Un PNIG Supplémentaire peut être autorisés dans le cadre d'un RP particulier, et doit être autorisé par les modos/MJ. (maximum de 2)

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MessageSujet: Re: [Modération] RP de l'agression au manoir de l'Esperance   

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