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 [RP] Quelque part en Picardie-Château de Villequier

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Darkwyrmfire

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MessageSujet: [RP] Quelque part en Picardie-Château de Villequier   Ven 21 Nov - 13:58


Citation :



Citation :
Son histoire avant l'ère DD


Le château de Villequier (xviie siècle) avec sa chapelle, son parc classé de 17 ha et un panorama à 35 km est situé sur les hauts de Villequier.

La terre de Villequier a eu ses Seigneurs particuliers depuis le xie siècle. Le Seigneur de Villequier, avec ceux d’Yvetot, de Recusson, de Bellengues et de Calletot est au nombre des chevaliers qui accompagnèrent Robert, Duc de Normandie, en Terre sainte. C’est de ce siècle que date la première forteresse élevée au lieu-dit de Coudreaux. Elle faisait partie des possessions des Comtes d’Évreux, propriétaires des forêts de Gravenchon et Maulévrier.

En 1210, un certain Louis de Villequier tenait un fief de Chevalier à Villequier. En 1259, Godefroy de Villequier, chevalier et seigneur de ces terres, y fonde une chapelle dans son manoir.

Un aveu de 1393 donne ensuite le nom de Colas de Villequier pour son plein-fief de haubert, mais l’on sait que le domaine subit un certain éclatement. Beaumesnil devient simple demi-fief ; La Guerche, tout à côté, devient plein-fief de haubert. La Maison Blanche, élevée au xve siècle sur l’ancien fief des Roques, à flanc de falaise, faisait aussi partie de cet ensemble.

René de Villequier, premier Gentilhomme de la chambre du Roi, Gouverneur de Paris, épouse Françoise de la Mark et la tue dans un excès de jalousie, dans la maison Royale, à Poitiers, en 1577. Leur fille, Charlotte-Catherine de Villequier, dernière descendante de cette vieille famille se marie en secondes noces à Jacques d'Aumont, baron de Chappes.

Elle ne porte pas la terre de Villequier dans la maison d’Aumont, puisque, suivant un aveu de 1632, Robert Cavelier se qualifie Seigneur de Villequier. La terre de Villequier reste à la famille Cavelier jusqu’au début du xviiie siècle.

Son histoire après l'ère DD

Le nom de Villequier que les descendants de Charlotte-Catherine tenaient à conserver devait être élevé par Louis-Alexandre d’Aumont (créé Duc de Villequier en 1659 par brevet, c’est-à-dire non transmissible). Lorsqu’il eut, en 1672, acheté la terre et le marquisat de Genlis, le Duc de Villequier obtint, en 1674, que ce marquisat fut érigé en duché héréditaire sous le titre de Duché de Villequier-Aumont.

La seigneurie de Villequier, tombée par décret entre les mains d’Adrien Cavelier, est vendue, le 28 mai 1705, à Jacques Asselin, conseiller secrétaire du Roi.

En mars 1712, Jacques-Louis Asselin, son fils, conseiller au Parlement de Normandie, obtient l’érection en baronnie de la terre et seigneurie de Villequier. Un aveu de 1715 fait connaître la composition de cette seigneurie comprenant les fiefs de Villequier-Beaumesnil, Villequier-La Guerche, le quart de fief de Touffreville-la-Cable et de la garde d'Arques, les huitièmes de fiefs de Claville (autrement dit de la Picotière), de Heuqueville-sur-la-Mer, de Turbet (à Montivilliers). Jacques-Louis Asselin, baron de Villequier, meurt en 1751, à l’âge de 48 ans.

Jean-François Jacques Asselin fait reconstruire le château de Beaumesnil, détruit par un incendie, en 1763. Il résida à la Maison Blanche des Roques le temps de la reconstruction. L’actuelle demeure de brique rose et de pierre fut terminée en 1784. Ce grand seigneur, qui fut un peu plus tard à la tête de la Garde nationale parisienne, réalisa un superbe ensemble jardinier.

Madame Mussard acquit en 1868 le château et le fit remanier avec l'ajout de la galerie nord. Treize ans plus tard, le domaine devint propriété du Baron d’Acher dont la famille resta ici une quarantaine d’années. En 1920, le nouveau propriétaire, Monsieur Latham, du Havre, y fit d'importants travaux : restauration de la toiture, aménagement intérieur, création du potager et des serres, mais surtout suppression du parc à l'anglaise pour le remplacer par un parterre à la française et construction de la terrasse qui surplombe à 110 mètres la boucle de la Seine et la forêt de Brotonne.

En 1933, Monsieur et Madame Comar acquièrent le château et y font aménager une salle de chasse et de jeux. Durant l'occupation, l'état major allemand s'y installa et respecta le domaine. C'est en 1948 que Monsieur Legrand (de la Bénédictine et de Radio Normandie) et Madame (née Comar) héritèrent le château. Ils le cédèrent ensuite au groupe Péchiney en 1960 qui en fit un lieu d'accueil pour colonies de vacances durant une dizaine d'années.

À l'abandon durant quelques années, le château devait revivre en 1974 sous l'impulsion de Maurice Lalonde, de Caudebec-en-Caux avec la transformation du domaine en résidence-hôtelière : ouverture de 29 chambres par construction d'un bâtiment à deux niveaux en façade sud (donnant sur la Seine) intégrant le colombier du xviie siècle, le château proprement dit étant réservé à la restauration notamment grâce à la construction d'une vaste salle panoramique entièrement transparente, sur la terrasse.

Jusqu'en 2007, le château de Villequier resta un hôtel et un lieu de réceptions privées et professionnelles renommé en Normandie.

Depuis cette date, le château est en préparation d'une rénovation complète.



Jusqu'ici, je n'avais pas pris le temps de visiter le château et ce n'était pas de mauvaise volonté. Seulement parfois, quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse, il y avait toujours quelque chose nous faisant reculer le moment d'accomplir nos projets. C'était ainsi. Il fallait admettre que cette fois, nulle excuse ne venait entraver mon choix. Ma mère y avait vécu avant moi, c'est tout naturellement que j'étais prête à suivre ses pas, à m'imprégner des lieux, d'elle pourquoi pas, cette mère dont j'appris l'existence il y a quelques mois. Je ne me rappelais plus vraiment quand, ni dans quelles circonstances exactement, mais il était évident qu'elle n'eût pas le choix de ne pas être là pour moi. Je le comprenais, même s'il m'avait fallu des mois pour l'assimiler, enfermée dans ma tour, sans trouver les clés, jusqu'au jour où je fus libérée.

La diligence avait stoppé. Nul doute que nous étions arrivés. Le château se dressait au loin derrière les grilles ouvertes, par delà une allée. Autour, un parc arboré et quelques buissons bien taillés. Je restais un moment à le contempler, puis je sommais le cocher d'avancer jusqu'à demeure, où je descendis, accueillie par un majordome, une gouvernante, pas mal de serviteurs et quelques jardiniers. Les salutations furent brèves, chacun retournant et vaquant à ses occupations. Tandis que le cocher déposait mes malles, je m'enquis à visiter les lieux. D'abord l'entrée, composée d'un escalier gothique, à droite l'office, menant aux cuisines et aux chambres des employés, à sa gauche (escalier) un bureau, une galerie, une vaste salle à manger, ornée d'une énorme cheminée, un salon, une bibliothèque, une grande salle de bal. À l'étage, une dizaine de chambres, toutes munies de salles d'eau, dont une, la plus grande dotée d'une antichambre, deux salons, une autre bibliothèque, plus vaste et plus ornée, un fumoir, le dernier étage réservé aux employés. Mes malles avaient été déposée dans la grande chambre, où je m'installais. Je pris le temps de m'en imprégner, de m'imaginer le temps où ma mère y vécut. Elle serait fière, j'en étais sûre. ce qui me conforta. Il était presque 5 heures. Je me changeais, et descendis dans le salon d'où une délicieuse odeur de thé s'échappais. J'y pris place. Quelques gourmandises avaient été apportées et alignées; portant chacune une inscription, une lettre plus exactement, formant les mots "Bienvenue chez vous", ce qui était pour moi une belle marque d'acceptation et je souriais, remerciant largement l'employée restée près de la porte au cas où. Je lui permis de sortir et commençais la dégustation, commençant par le "B", savourant ce moment, me laissant aller à mes pensées, le regard fixé vers le foyer.


Merci de penser à baliser vos topics !
Caïus
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Darkwyrmfire

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MessageSujet: Re: [RP] Quelque part en Picardie-Château de Villequier   Lun 24 Nov - 23:53

Je me demandais si j'allais me plaire en ce palais. Si ma mère en avait fait son havre de paix, peut-être aurais-je du mal à m'y faire. Cependant, j'étais fière. Fière de marcher derrière elle. Je me remémorais la galerie. Je n'y avais pris garde, mais peut-être y était-elle installée. Je me levais, laissant pour un moment mes gourmandises et m'y rendis. Là, j'investiguais les lieux, regardant, admirant chaque portrait les composant. Je scrutais, re-scrutais, avançant lentement, retenant les noms y étant affichés. Je ne savais à quoi elle ressemblait et je ne pouvais compter que sur ces derniers. J'aurais aimé la présence de mon père, retenu à Saint-Pierre-Port, il aurait pu m'aider. Qui d'autre que lui l'avait connue mieux qu'autrui? Je soupirais. Des femmes, il y en avait, mais nulle trace d'elle. Mais j'étais loin d'avoir parcouru le long couloir servant de mémorial en détail et ne me laissant pas abattre, je poursuivis. J'essayais par la même de m'imaginer ses traits, sa posture, sa vesture, sa chevelure. Si je lui ressemblais, elle devait forcément être brune. D'ailleurs mon père était roux, j'aurais pu prendre sa tonsure. Mais finalement non. Les lois de la nature parfois...J'avançais inlassablement, quand celui de ma mère se présenta à moi. J'avais d'ailleurs lu son nom par deux fois. C'était lorsqu'on s'y attendait le moins, que la surprise parfois faisait son effet, mais cela pouvait être aussi vrai, si on s'y attendait le plus.



Je restais coite devant elle un instant, avant de me reculer pour la mieux voir. Je souriais. Elle n'était pas vraiment comme je l'imaginais, mais enfin mettre un visage sur elle, me rassurait. Qu'elle était jolie avec ses cheveux blonds et longs. Sur le portrait, je remarquais qu'elle prenait une pose distraite, semblant l'être, de par son espèce de moue affichée, mais je supposais, que c'est ce qui lui avait été demandé. Et à nouveau je soupirais. Je ne pouvais la connaître qu'à travers ses portraits et ce qu'on m'en disait. Mais je pourrai dorénavant l'admirer autant que je le voudrai. C'est d'ailleurs ce qui me consolait. Je retournais au salon satisfaite, finissant mon teatime, avant de me rendre en promenade avant le dînner.
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mercedes

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MessageSujet: Re: [RP] Quelque part en Picardie-Château de Villequier   Mar 2 Déc - 23:35

Mercedes fut heureuse que son amie soit venue à sa fête et elle avait entendu que celle ci vivait dans un palais somptueux

Elle acheta des friandises et pu joindre son bouquet de mariée avec et demanda à son coursier d 'aller a Amiens le déposer


             
Citation :
Ma chère amie

Je tenais encore à te remercier pour ta venue et je t 'offre mon bouquet accepte le en gage de mon amitié et j 'espère que tu trouveras bientôt un bonheur comme le mien ,je te le souhaite du fond du coeur

Je t 'embrasse
Ton amie Mercedes

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Darkwyrmfire

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MessageSujet: Re: [RP] Quelque part en Picardie-Château de Villequier   Mer 10 Déc - 19:01

Tout comme le reste, je découvrais le vaste parc entourant la demeure, ceinte par des murs de pierres, dont les lierres, avec parcimonie ou densité par endroits, les recouvraient. Moult arbres le composaient. Chênes, bouleaux, hêtres, platanes, marronniers, tilleuls s'y complaisaient, tandis que des buissons taillés structuraient l'ensemble, délimitant le petit bois et le long de l'allée, ainsi qu'autour d'une table et bancs en pierre, dont la mousse avait pris ses aises sous la saison et l'humidité de la région. Une fontaine devant la demeure, était entreposée, surmontée d'un ange et où l'eau coulait encore à flot. Je parcourais les lieux nonchalamment, et je m'imaginais ce qu'il pouvait être au printemps. Le calme régnait. Je m'arrêtais un instant, m'en imprégnant, avant de rebrousser chemin. La nuit tombait, enveloppant le manoir de son voile noir, le froid me tenaillait et je me hâtais de retrouver une ambiance plus appropriée.

A peine eu-je franchi le pas, que le majordome m'interpella, me confiant une lettre, des friandises et un bouquet dont la composition plutôt gaie, m'intriguait. Sans attendre, je me rendis en mon bureau, m'installais derrière mon écritoire, en prenant lecture et j'en souris. J'étais loin de m'imaginer un tel souhait. Et je regardais le bouquet me disant que ce jour n'était pas né. Il fallait déjà que je rencontre ma moitié, ce qui était loin encore d'arriver. Surtout que je devais faire face à ce qui m'empêchait d'avancer, ma méfiance envers la masculinité. J'en convenais, j'essayais même d'inverser la tendance, encore fallait-il que je ne sois confrontée à l'impatience démesurée. Démesurée, dans le sens où la plupart pensaient que trois jours suffisaient à faire tomber une femme dans leurs filets. Non, bien sûr que non, il fallait plus que cela pour m'attirer, m'apprivoiser. Du moins en ce qui me concernait. Tout simplement, parce que je me protégeais. Ceci dit, j'appréciais le souhait de Mercedes et je me promis d'y penser, chaque fois que je poserai les yeux sur ce fameux bouquet, que j'emporterai dans ma chambre dans la soirée. De ma plume, je lui répondis, afin de la remercier.


Citation :
Ma chère amie

C'est avec grand plaisir, que je m'y suis rendue. J'ai pu enfin sortir de ma bulle ne serait-ce qu'un moment et ce grâce à toi, à vous deux. Merci de tout coeur de m'y avoir conviée. Ces quelques fleurs embelliront ma demeure et l'accepte avec enthousiasme. Si un jour, ce qui s'appelle "bonheur" frappe à ma porte, ce qui est illusoire pour moi, tu le sauras dès qu'il sera. Il serait dommage et inconcevable, que tu ne le saches pas. Merci de ce voeu qui me va droit au coeur.

Je t'embrasse également

Ton amie Dark

Puis je me levais, sortant de mon bureau, mandant au Majordome de la faire porter, le remerciant et remontais dans ma chambre déposer les présents, puis redescendais en salle à manger
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