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 [RP Reims] Un Serpent, une Princesse, un Major…

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Elisabeth Mezière-Vergy

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Ville : St Pierre de Port

MessageSujet: [RP Reims] Un Serpent, une Princesse, un Major…   Dim 4 Oct - 14:05

Reims, Appartements princier au sein du Palais Papal.

Elisabeth reçu le pli, elle soupira, pas de visite, pas de sortie. Haussant les épaules, elle multiplierait les sorties, les ballades mais sans Dame de Compagnie cela deviendrait fade. La Princesse attendit un pli retour de Terwann, mais il ne vint pas.

Dans une crise elle envoya valser tout ce qui était sur sa coiffeuse, Camille ramassa, en chantonnant ce qui apaisa Elisabeth. Elle soupirait de plus en plus, un rendez vous avec le Roi, qu’il oublierait certainement, mais qui ruinait ses plans à elle ! L’annonce qu’elle avait lu aussi, De Nemours voulait un ministre des affaires étrangères… Elisabeth regretta Jehan, son adorable frère. D’une main lasse elle demanda à ce qu’on la déshabille, elle se terrerait dans son lit pour ce soir.


Romeuf a écrit:
Franz etait venu de ces montagnes du Dezaley, non loin de Genève, une region douce et agréable ou le bon vin du terroir rend les gens heureux.

Depuis quelques années, il servait dans la garde papale, principalement à Rome, et avait suivi sa Sainteté en Remensis

Une affectation somme toute tranquile et un travail routinier commençaient à lui saper le moral, et, une fois avoir bien révé de Gertrude et son joli minois apparaissant rapidement au milieu des pentes herbeuses et des mamottes s'ebrouant avec lui au milieu des Edelweiss (ou l'inverse), il s'etait trouvé une passion à déguster les bon vins.

Etant desormais placé sous les ordres d'un Sergent Major Français chargé d'assurer la protection d'une princesse, c'est donc en compagnie de son nouveau chef et de son collegue Ruppert qu'il avait descendu force bouteilles de vin blanc local, avec ou sans bulles, liqueur de mirabelle et ce truc venant d'Ecosse appellé "Ouiski" qu'avait ramené le Major, le tout en degustant de bonnes cochonailles et un vrai fromage de Gruyère fraichement arrivé du pays.

Une soirée de plus pour des soldats tous en mission loin de chez eux, somme toute.

Sauf que Franz , chancellant après quelques verres en trop, s'écroula sur le meuble a coté du ratelier d'arme, defonçant la porte ainsi que l'arriere
La masse de l'individu, qui aurait du rencontrer le mur, s'etala en fait de tout son long.


Les deux autres compères encore debout se levèrent, intrigués...Romeuf, lui aussi passablement emmeché, repris ses esprits et vint auprès du garde suisse....qui ronflait comme un bienheureux, à moitié dans un meuble, et l'autre dans un couloir noir.

Le deplaçant vers un banc pour qu'ils puissent continuer à rêver à ses marmotes ou sa gertrude, les deux gardes saisirent alors torches, cordes et armes, puis s'elancèrent dans le couloir,
Après quelques pas, ils arrivèrent près d'un croisement. Et si le boyau venant de la salle des gardes etait poussiereux, celui là l'etait beaucoup moins, et des pas relativement récents y etaient imprimés.
le français et le suisse se regardèrent et hochèrent la tête, tout en dégainant leurs armes : en suivant les pas, le reste de la progression se fera en silence, ne communiquant qu'en langage de combat...

Romeuf a écrit:
Ils progressèrent ainsi quelques minutes, evitant d'aller trop vite pour ne pas trop faire craquer le parquet au sol, ou ecouter les bruits venant des cloisons, essayant de se repèrer.

La nuit etant avancée, ils purent constater que les gemissement accompagnant l'application du saint commandement de faire croitre et multiplier la population etait vaguement les même en terres papales qu'en terres de France.

Comme quoi, quand on parle des sujets essentiels, tout le monde etait d'accord, Pascal etant le seul témoin de la légitimité des couples (ou assimilé) en train de faire vibrer les lits et parfois les planchers et murs, ce qui faisait tomber de la poussiere dessus nos deux soldats... qui n'eurent pas trop de mal à conclure qu'ils etaient dans une zone d'appartements habités, et non proche des écuries ou des cuisines, beaucoup plus calme à ces heures ci.

Encore quelques minutes de progression et, ils passèrent dans une zone bien dalée, en bonne pierre de taille bien lisées

Les pas etaient encore visibles, et etaient partis dans une direction, puis, apparement, revenus et avaent continué le couloir.

Romeuf et Ruppert se regardèrent et choisirent tout les deux de suivre le parcours.

Ils arrivèrent rapidement devant une porte entrouverte au pied de laquelle etait déposée deux paniers en osier, ouverts.

Ruppert se pencha pour voir ce qu'il y avait dedans.

Une forme en surgit et lui sauta dessus !

Le soldat eu juste le temps de parer avec son arme et de balancer la chose sur le mur.

La chose se redressa, se tendit de nouveau, faisant un bruit de castagnètes...

Alors que la chose s'elançait de nouveau, la lame de Romeuf l'intercepta au vol, tranchant dans le vif du sujet...

A la lueur des torches ils regardèrent la forme ...


"Un...un serpent...!"

"Un cobra royal, même, Ruppert...Mort quasi instantanée en cas de morsure...C'est pas de chez nous ce machin là...Pour avoir ça ici, il faut avoir des moyens consequent, faut au moins etre nob...Nom de Pascal !!!!"


Romeuf passe devant Ruppert et larde les deux paniers de coups d'épées...rien à l'interieur !

Avise la porte entrouverte, et les tentures juste derrieres


"Je sais où on est...silence maintenant"

Ecartant doucement les tentures, à l'affut d'un autre serpent, entre dans une chambre.

Rideaux non tirés, fenêtre ouverte pour laisser passer l'air, vu la chaleur etouffante de la journée, la lune eclaire bien l'interieur

Donne sa torche à Ruppert, se defait de son anarchement et de ses bottes, ne gardant que son épée en main et une dague à sa ceinture et continue sa recherche, restant silencieux pour ne pas troubler le sommeil de la personne qui dort dans cette chambre.

Romeuf a écrit:
Les tentures : rien !

Les pots de fleurs, sous les tables...rien non plus

Entend alors un bruit au niveau du lit, le frottement sur les draps...

Se retourne et observe


"gasp !...ah oui....Joli morceau !"

Là, dans le halo blanc d'un rayon lune, une jeune femme, seule, etendue sur le dos, les draps repoussés...completement nue, et bien mise en valeur par cette coquine de lune apparement non voilée.
Vision de magnifique féminitude, présente, là, à moins de 5 pas, etendue, comme offerte en spectacle...voire plus...;

S'ebrouant lassivement, en plein milieu de ses rêves, portant un de ses doigt pres des lêvres, limite souriante...Comme quoi , la princesse Elisabeth savait sourire...

Par contre, la chose rampante qui glissait vers elle et se redressait légèrement non loin de sa gorge ne souriait pas, elle...mais alors pas du tout !!

La princesse ne bougeait plus maintenant, respirait tranquilement, toute entiere en son rêve....le serpent alors s'arreta de monter...et redescendit vers le matelat avant que Romeuf aie fini d'armer son bras, prés à lancer son épée...


"Trop bas...et surtout ne pas la reveiller....ne pas faire de bruit..."

Dépose alors doucement son arme au sol, defait sa ceinture et la depose tout aussi silencieusement sur le tapis, se place près à bondir, tout en fixant le serpent qui, lui reprend tranquilement sa reptation dans les courbes et valons des draps se rapprochant de ceux de la princesse , descendant le long du corps de la jeune femme sans pour autant le toucher.

Des secondes qui semblent etre des années, passent

Une Princesse, un Rêve… un Serpent.


Terwann !

Le jeune médicastre s’efface, comme un dessin trop usé, Ely se lance à sa poursuite mais dans un grand hall il disparait soudainement. Elle est là drapée dans un drap, telle une toge : le hall des antiquités, Reims.
Le décor change voila la cathédrale, le baptême, son visage encore, son devoir qui lui pèse encore. Cette haine qui l’entoure, toujours. Un tourbillon, une sensation de froid infâme qui la frôle…

Des visages qui la veulent morte, disparue, n’ayant jamais existé, le tourbillon qui se poursuit, elle se débat doucement … du réconfort, un visage ami, un regard… Raphaëlo… Le regard du bel italien la transperce, lé décor change : Firenze…

N’en mange pas trop tu serais malade ! Les gâteries ne sont que pour les dames qui ne tirent du réconfort que des plaisirs de la bouche !

Son rire, chaud, doux, envoutant, Ely sourit enfin, comme jamais, du moins pas depuis qu’elle a quitté Firenze. Elle trempe son doigt dans la marmelade encore, et vient apporter la mixture sucré mais amer à ses lèvres finement ourlées.
Raphaëlo s’approche, pose ses lèvres sur les siennes puis murmure


".ne pas faire de bruit..."


Pourquoi ?

Le bel italien s’éloigne disparait comme Terwann l’a fait, Ely tente de l’attraper mais sa main ne se referme que sur du vide, le vide…Nouveau décor, le château familial, le jour se couche dans un soleil rougeoyant, elle est au bord de la fontaine, vêtue de noir…

Mère…


Jehan au loin discute vivement avec un domestique, Ely seule, ressent le vide, un gouffre, seule. "Jehan n’aura pas le temps", "ton éducation doit être parfaite"…"l’Italie". « Trop jeune », «ne peux pas vivre sans mère », « ressemble à sa mère »…

Un tourbillon, une émotion, un rêve ou un cauchemar ?


Romeuf a écrit:
Rester figé...ne pas bouger pour ne pas effrayer le reptile...

Celui ci s'enfouit sous le drap, à moins d'un pied de la princesse...

Romeuf se baisse de nouveau, et, à taton, gardant les yeux sur les evolutions du serpent, defait le fourreau de son épée de sa ceinture, puis, trés précautioneusement, y range son arme...

Doucement, tranquilement : la lumiere de la lune eclaire la chambre, le cobra pourrait déceler ses mouvements...tout comme ceux de la jeune femme endormie.

Le reptile, plutôt que d'aller au fond du lit, se decide à ressortir de dessous les draps, commence à s'eloigner de la princesse...

et alors, passant par dessus un pli du drap, le corps froid de l'animal se décale et viens glisser quelques instant le long de la jambe de la princesse...

Réaction nerveuse de la jambe à ce contact...modification de la respiration...

Réaction immediate du reptile qui se relêve, aux aguets, tourne la tête vers le corps d'Elisabeth offert dans sa totale nudité à sa vue perçante, là, juste à coté de lui...

Sauf que lui, à cette vue pourtant fort agréable pour un homme, en tant que serpent,...il sort les crocs.
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Elisabeth Mezière-Vergy

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MessageSujet: Re: [RP Reims] Un Serpent, une Princesse, un Major…   Dim 4 Oct - 14:21



Un tourbillon, une émotion, un rêve ou un cauchemar ?

Jehan s’éloigne, il disparaît, Ely court, elle n’a que douze ans, même pas femme mais on lui enlève son seul frère
.

Pas lui ! JEHAN !!!!


Un contact froid immonde la sort de son sommeil, elle respire une grande bouffée, elle est dans son lit, nue, la lune brille à travers le fenestron senestre. Son souffle est court, elle détaille l’ombre sans rien y voir de ses yeux ensommeillés, puis lui revient en mémoire le contact froid, sa jambe… Son regard émeraude se pose sur le dit endroit, soudain un forme longue et noir apparaît, un reflet de lune étincelle sur les crocs de l’animal. Dans la tête d’Elisabeth ca tilt : un serpent !
Sa bouche s’entrouvre, pas un son ne sort, tétanisée qu’elle est. Son regard n’ose pas lâcher les crocs de l’infâme, sa main tâtonne doucement sur sa dextre espérant trouver soudain l’objet qui la sauvera. Elle ne trouve la force que d’implorer le Seigneur :


Pascal, aidez-moi…


Romeuf a écrit:
Mouvement de la forme chaude devant...

Le serpent se courbe en avant, regardant les mouvements de la forme chaude en face de lui...

Proie ou ennemi : même combat

Il se tend, se relêve...se lache, gueule ouverte vers sa cible...

vent sur le coté ????

Choc violent au niveau du corps, qui le détourne, le renvoie de biais, vers le mur ????

"Ouch !!! Impact ! Même pas mal ! "

Placé juste au dessus de la forme chaude qui se relève, apparement tirée loin de lui par une autre source chaude plus massive

Se remet en position d'attaque, s'elance vers les cibles, trop proches pour être pacifiques...et puis même si elle l'etaient, elles n'ont rien à faire là, non mais....

"GNAP!! Prend ça !!

Mais...mais il m'a attrapé le....argl !!"

Ses mains n'attrapent que le drap, rien de plus que le fin voile qui recouvrait tantôt son corps nu. Soudain le serpent est comme aspiré dans le noir, loin d'elle, de sa jambe. Un soupire de soulagement avant qu'elle ne réalise que ce n'est pas un miracle, mais un être humain.

Élisabeth prend peur, recroqueville ses longues jambes sur son corps, et ramène l'oreiller de dextre sur sa poitrine, ainsi pelotonnée contre la tête de lit, elle entend une voix, un combat.


Ciel qui est là !


Personne ne semble répondre à la Princesse dénudée, le serpent se fait entendre, elle reste ainsi prostrée, tétanisée, tout ce passe trop vite.

Romeuf a écrit:
Dés que le serpent est assez haut, Romeuf fouette l'air avec son épée dans son fourreau....qui s'ejecte et atteint le serpent de plein fouet, le deviant de sa trajectoire.

Attrape alors un pied de la princesse, la tire vers lui, toute prostrée qu'elle est.


"Derriere moi, vite !"

Puis, la saisissant aux épaules, la releve, la fait passer derriere lui, lui prend la main pour la rassurer, fixant le reptile, plaçant sa lame en travers de lui, pres à intercepter une nouvelle attaque.

Qui arrive immediatement...

proteger ou parer, faut choisir...repousse la jeune femme en arriere

Impact ! Sur l'avant bras en garde...lacher lépée

Douleur ...brulure...

Il est accroché : lacher la princesse, saisir l'animal...

Tendre d'un coup sec le corps de l'animal, lui briser les vertebres...ne pas appuyer au niveau du crane, là ou est la poche de poison...

Craquement sinistre, relachement de la morsure, corps sans vie du reptile qui tombe au sol

Mal ! Plus que 10 secondes...

Genou au sol, prendre le ceinturon, le placer au dessus de la morsure, juste en bas du coude, double tour, faire un noeud, prendre un passant en bouche, et tirer comme une mule sur l'autre, en lançant la tête en arriere de l'autre, pour bien serrer, bien compresser, bloquer le venin dans l'avant bras...

Vertige...Fait chaud d'un coup...

Main, au sol pour se retenir.

tourne la tête vers la princesse...elle est toujours debout...sourire à la jeune femme...

reviens la tête vers le sol...vue floue...


"Ru...Ruppert!...entrez !...Prendre soin!...Princesse!"

Reprend son souffle, se met assis sur ses genoux, se redresse, ferme ses yeux, reprend son souffle à chaque mouvement...

Entend des pas approcher...pas ceux de Ruppert !

Attrape le pied d'une table à sa gauche, la lance violement vers les pas qui arrivent...soufle d'une lame qui le rate...bruit sourd de la table qui percute le nouveau venu...

Ouvre les yeux

Apperçoit par le rayon de lune un homme habillé de noir, épée à la main, qui se relève.


L'individu se met à parler

"Puisque vous ne daignez pas me regarder et ne voulez etre à moi, vous ne serez pour personne...Mourrez, dame de Vergy"

Il pointe alors son épée vers la princesse, et s'élance, alors que Romeuf, lui, tombe au sol.

Trop sombre, tout est sombre, Elisabeth sent son sang se glacer lorsqu’une main attrape sa fine cheville et l’attire.

AAAAAAAAAH !!!

Elle glisse et tombe au sol, une main la récupère. Un regard.

Romeuf ?!

"Derrière moi, vite !"

Elisabeth ne réfléchit pas et obéis, l’instinct de survie lui dictant que c’est auprès de cet homme qu’elle sera en sécurité. Le serpent attaque, et là Elisabeth étouffe un cri

Humpf !

Romeuf la sauve et prend le venin pour elle, il vacille, lutte, tente de se sauver, Ely reste interdite, ne sachant quoi faire, voulant se réveiller de ce terrible cauchemar !

"Ru...Ruppert!...entrez !...Prendre soin!...Princesse!"


Non Romeuf non !

La Princesse s’agenouille dans sa nudité toute antique, et regarde le soldat.

Votre devoir est de rester ! Je…

"Puisque vous ne daignez pas me regarder et ne voulez être à moi, vous ne serez pour personne...Mourrez, dame de Vergy"

Elisabeth sent son sang se glacer, son instinct animal se réveiller, la protection n’est plus Romeuf à terre. Le dit Ruppert habillé de noir semble t’il, est ce lui ? Un autre homme ? La Vergy recule, les pas approchent, elle se cogne à sa coiffeuse, et grimace de douleur sous la tablette qui lui rentre dans les reins, acculée.

Son souffle devient haletant, elle veut parler mais ne peux, la peur la tenaille, sa gorge se noue. Ses mains à tâtons sur la coiffeuse, trouve une brosse d’étain, elle lance vers là où se trouvait l’homme en noir mais en vain, la brosse tombe au sol.

Athénaïs… voila pourquoi Elisabeth voulait une garde plus rapprochée, une seconde personne dont personne ne saurait les capacités à tuer, à protéger, secret comme vie. Mais il n’y avait personne on lui avait ôté ce droit, comme celui de parler aux anglois, Ely pesta. Repenser ces mauvaises pensées lui donnait courage et haine.

La dauphine leva un regard remplit de haine sur l’homme en noir qui venait de bougeait non loin.
Son regard se porte sur la porte secrète, si elle courait, elle pourrait se sauver courir, retrouver sa voix vite.

Elle repensa aux Sée de Varennes, elle poussa sa haine, elle pensa à ses jours heureux en Florence qui lui furent volés, pour quoi ? Une satanée cage dorée ! La haine gonfla sa poitrine, son souffle se fit plus fort, son cœur battait fort, sa force revenait.


Qui êtes-vous ? Ai-je ne serait ce que par mon rang loisir d’avoir droit à vous regarder ? Sachez que ma vie si on enlève l’or n’est rien ? Alors oui ôtez la moi…

Elle fit un pas de coté, Romeuf à ses pieds, la fit déglutir, il était entrainé, il s’en sortirait, du moins elle l’espérait. Elle le contourna doucement d’un pas de chat, se sauver détourner l’attention, la porte secrète vite….
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Elisabeth Mezière-Vergy

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MessageSujet: Re: [RP Reims] Un Serpent, une Princesse, un Major…   Dim 4 Oct - 14:24

Romeuf a écrit:
L'homme se jete , pointe en avant sur Elisabeth, en hurlant sa rage

"Que tes voeux soit exaucés, catin ! Brule en enfer, tentat..."

PANW!!

"AAAAAARHHHHH !"

Stopé net dans sont élan, l''homme se met les mains au visage, lache son arme...

Mouvement au sol, demi roulade d'un Romeuf plus pale qu'un linge...

bras gauche tendu, l'autre etant inutilisable, et, au bout de ce bras, une main tenant un pistolet...qui fume

Tir quasi à la verticale, Romeuf etant juste au dessous de l'individu....balle qui impacte le plafond, après avoir laissé un sillon de chair et de sang le long de son visage...

L'homme recule, sous la douleur, lache son arme...

Romeuf se redresse, le regard vitreux, saisie l"arme au vol par reflexe, la pointe sur l'agresseur, qui recule

Souffle rauque, se releve, se place entre l'individu et la princesse, tout chancelant de fievre...regarde (du moins tourne son visage vers...) la forme floue et noire qui se détache du halo blanc bien aveuglant de la lune...


"Vous me le pairez !!! je vous tuerais...!"

Romeuf rassemble ce qui lui reste de force. Entend du bruit dans le couloir...sourire carnassier, dégouline de sueurs

"Approche juste.....pour voir...."

Maintiens la lame pointée vers la forme noire, suivant ses mouvements

L'agresseur passe dans les tentures...bruits d'une cavalcade qui se rapproche

Recule vers le mur, vers la princesse.

Tourne sa tête, la regarde...debout, en bonne santé...bien jolie, aussi...

Baisse son arme, la depose au mur, puis tend sa main vers elle et l'enlace doucement, la ramenant vers lui.

Ferme alors les yeux, se laisse gliser le long du mur en la cajolant et murmurant entre deux reprises de souffle :


"C'est fini...voila...tout va bien...il est parti...glp..."

Une fois assis, cale bien la jeune femme sur lui, passe son menton au dessus de ses cheveux, saisie de nouveau la lame en tatonnant, la place devant elle, en protection...

Une porte qui s'ouvre, un cri de femme : la camériste

Sourire de satisfaction


"Tout va bien...Elle n'a rien..."

Respiration lente...ne sent plus son bras mordu...extinction des feux...

Noir !

"Que tes vœux soit exaucés, catin ! Brule en enfer, tentat..."

Accepté, elle avait accepté… Sa mort, le néant, oui elle avait accepté, las d’être le sujet de haine de ce monde de noblesse, sans comprendre.

PANW!!

"AAAAAARHHHHH !"

Sursaut, hurlement, chaleur suffocante, cri, douleur, peine… odeur de souffre… Le souffle lui manque, elle est en vie, saine et sauve le coup ne lui était pas destiné, mais alors…

- Rom…

Ses yeux émeraudes plongent dans la nuit pour discerner sa forme, mais il bouge, il tient le fusil au point, c’est lui qui a tiré.

"Vous me le paierez !!! Je vous tuerais...!"

"Approche juste.....pour voir...."

Une vague de reconnaissance n’a pas le temps de la saisir, la terreur la reprend, il est en vie… La chose noire, telle une bête du diable est encore là, et rode.
Bruit de couloirs, cavalcade, pour la sauver ou la tuer, Ely est perdue, seul point d’encrage Romeuf. Elle sent sa main, la Merveille se laisse faire, son esprit incapable de penser, il l'enlace doucement, la ramenant vers lui.
Des larmes naissent au coin de ses yeux, et poursuivent leurs chemins, roulant sur ses joues, se perdant sur ses lèvres, glissant pour certaines sur ses seins.
Sans s’en rendre compte ils finissent assis par terre, Elisabeth resta lovée contre son protecteur, ses larmes noyant son doux visage.

Les bruits de pas se poursuivirent, se rapprochèrent, des éclats de voix, des tintements de métal, mais Elisabeth n’avait plus peur, c’était la première fois depuis que son père était mort qu’elle se sentit en sécurité.
Le sentiment fut de courte durée la porte s’ouvrit à la volée.


"Tout va bien...Elle n'a rien..."


- Ciel, pardonnez moi. Mon dieu mon enfant vous allez bien ?!

Elisabeth leva les yeux sur Camille sa fidèle amie.

- Mais elle est nue !

Camille alla prendre le drap et recouvrit Elisabeth encore dans les bras de Romeuf, avant de la lui retirer comme un objet.


- Rendez-là moi je vous prie, c’est la Princesse de France, je…


- Camille arrêtes !

La voix d’Elisabeth était tremblante, ses idées perturbées, elle regarda Romeuf toujours assis, les gardes à la porte. Elle inspira un grand coup et repris son statut.

- Faites venir ci le médicastre, ou mandez le ! Votre Sergent est victime du poison d’un serpent qui fut déposé ici pour ma perte. Sauvez-le.

Drapez dans son drap telle une toge antique, Elisabeth resta droite, cachant sentiment, jambes flageolante, et idées confuses.


Romeuf a écrit:
Douce impression d'etre dans une barque filant tranquilement sur l'eau...

Fatigué..se reposer...

tiens, ça bouge ???


"..jor ! Herr Major ? Restez avec nous ! ...il se reveille, le poul bat plus fort, Herr Hauptmann (= Capitaine)"

"C'est bon, arretez de le secouer. Major Romeuf, vous m'entendez ? Pouvez vous parler ?"

"Il a l'air vraiment pas bien, Herr Hauptmann. Il est même brulant de fievre..."


Romeuf relève péniblement la tête, gardant les yeux fermés.

"Derriere ....tentures... gasp...à droite...lit...couloir...Ruppert...mort...assassin... Pfiouuuuu... balafre joue...oeil....peut etre....glp....enfui...bottes....poussiere...pas bien...aie..."

La tête de Romeuf tombe de nouveau, retenue par la main du soldat Suisse à coté de lui

Cavalcade vers le lieu indiqué, exclamations lors qu'ils decouvrent le corps de Ruppert et l'autre serpent tranché, brouhaha lorsqu'ils ramenent le corps de leur camarade, sans plaie visible, sauf peut là, à la hanche.

Le deposant sur le tapis, retirent la chemise et aperçoivent la même morsure que celle du bras sur Romeuf.


"Pas de trace d'un 3e...amenez la tête de celui dans le couloir..."

"Ja, Herr Hauptmann"


Un moment passe

"Voila herr Hauptmann"

"Merci Kurt...voyons voir...celui là est trop gros, ce ne sont pas ses machoires...voir avec celui qui a mordu le Major...c'est le même, même espacement...Ruppert c'est pris la dose principale, puis le serpent est entré après...avec de la chance, beaucoup même, Romeuf survivra....on les evacue"


Romeuf se sent transporté dans les airs, flotter comme une plume

"Navré du dérangement, Madame. Trois hommes resteront cette nuit pour bloquer cet acces à votre chambre, que nous feront murer au plus vite pour que nul ne puisse plus vous importuner.
Mes respects"


Appartements de la merveille, post serpent, post sacre, post rdv raté...

Élisabeth s’alanguissait dans la salle de musique (cf bannière), l’ennuie la guettait sévèrement, son frère ne l’avait fait mandé, à 11h rien ni personne. La Princesse pesta que son rendez-vous secret avec Terwann en fut décalé.

La musique la laissait rêveuse, les musiciens réquisitionnait par son caprice, était beau et doué, elle aurait put prendre grand plaisir, mais rien n’en était. Ses pensées étaient toutes fort occupé à quelque autre personne.

Son Valet vint aux nouvelles, rumeurs, ragots, potins, de nobles comme de manants tout y passé ! Élisabeth aimait à savoir ce qui se passait dans la cité, les heurts, les passions, tout ceci la passionné littéralement, cependant elle n’y avait accès. La cour était vide, le peuple de part son rang elle ne pouvait l’approché, la seule fois ou elle essaya, ce fut un procès qui lui fut donné.
Long soupire, entre deux accords, les musiciens redoublent d’effort pour plaire à la Merveille. Le Valet poursuit son récit…


- On dit La baronne de Courtisol chez elle, ici en Remensis.

Elisabeth ouvre ses grands yeux émeraudes et se redresse.

- Quoi ?!

- Je disais que suite à l’affaire de l’homme en noir, et son annonce…

- Non pas ca ! Après !

- Ah euh… Oui la baronne Lugar de Courtisols est ici.


- Voila une bonne nouvelle, et une excuse superbe pour quitter le palais ! De plus j’apprécie la Baronne, elle fut ma première connaissance féminine en France.

- Alors écrivez Madame je me ferais joie de porter votre pli à la Baronne.

Le nécessaire d’écriture arriva, entre deux interprétations de grands compositeurs, Elisabeth leur intima de continuer à jouer et elle écrivit.

Citation :
A la Baronne Lugar de Courtisols,
A la Villa Courtisols,

Lugar, ma chère amie,
J’ai appris par les bons soins de mon valet qui vous portera cette missive, que vous étiez en Remensis,
et de plus en votre propriété. J’aurais espérer vous voir en le Palais Papal ou je séjourne, pour avoir
loisir de m’entretenir avec vous.
Notre dernière entrevue à Paris remonte, et je voulais m’excuser de cette ‘sortie’ peu conventionnelle,
suite à ce malaise.
C’est pour cela que j’aurais grand plaisir à venir vous visiter, ou éventuellement vous retrouver
dans quelconque lieu, qui nous permettrait de nous revoir, loin des devoirs qui sont notre.
Amicalement,
Elisabeth de vergy,
Princesse de France.



Sur ce elle apposa son sceau, et intima à son Valet de disposer sur le champ. Retournant à sa musique et espérant vivement que la baronne accèderait à son invitation.



Appartements de la Merveille post sacre… quand ? On ne sait plus trop !

La Princesse de France se languissait, l’été se faisait long et les personnes absentes, c’est donc dans ses appartements qu’elle passait le plus clair de son temps… La musique avec ses charmants musiciens, un massage des pieds, de la gloutonnerie… Des essayagesou encore juste des rêvasseries.

La Merveille reçu le pli, bailla aux corneilles se demandant quelle autre fâcheuse nouvelle elle allait trouver, nue sur son lit elle ouvrit. Ses yeux émeraude pétillèrent…


- Un Bal… Masqué… Au thème de Venise ! Caaaaaaaamiiiiiiiiiiiiiiiiille !!!!!!!


Sa servante arriva affolée, la dévisagea des pieds à la tête. La nudité de la Princesse n’était pas le problème juste ses sautes d’humeurs.

- Madame.. Est-ce une heure pour être ainsi dévêtue ?

- Justement Camille habillez moi ! Faites venir mes coutriers, les italiens bien sur ! Je veux une robe, la plus belle ! Une vénitienne !


Camille leva les yeux au ciel, encore une robe, donc encore une paire de chaussures, donc un nouvelle éventail.. Elle bourgeonna.

- Allez Camille ! Allez ! Je serais la Merveille du Manoir de la Belle Ondée !

La servante sortit, et Elisabeth s’allongea de tout son long dans sa totale nudité s’imaginant déjà habillée de la sorte, noir et or ? Ou peut être bleu nuit brodé d’or ? Ou encore blanc virginal ! La Princesse attrapa un éventail et s’amusa à s’aérer, en imaginant les danses, et les charmants jeunes hommes…

[Cliquez et appréciez... Lettre de réponse à Evry.]


Quelques jours après l'invitation


- Aieuh !

- Arrêtez de bouger Votre Altesse je vous en prie ! supplia le tailleur italien d'un accent fort prononcé.

- Si vous arrêtiez de me piquer aussi ! tonna la Princesse

- Madame si vous voulez être prête… Sermonna Camille

- Je le serais ! Aieuh ! Arrêtez de me piquer ou c’est votre tête qui finit sur un piquet !


Elle réprima un petit rire, Camille la regardait déjà avec les deux poings sur les hanche en signe de désapprobation.


- Il est fort difficile de coudre sur du noir Madame, vous auriez pu

- Quoi ?! Le Noir est majestueux n’est il pas ?! Couleur de deuil qui plus est

- Mais madame…

- Camille il suffit ! Je suis toujours lumière, sourire et révérence, à ce bal il en sera autrement !

- Je trouve que le noir vous ira à merveille, Merveille des merveilles, il fera ressortir votre teint d’albâtre, et vos yeux… Vous serez la plus belle pour sur, Milady.

- Voila lui il sait me parler !


Clin d’œil à son valet tandis qu’elle se finit de faire coudre sur la robe des filaments d’or et d’argent scintillant. La robe de soie noire surmontée de voile dentelle crêpé pour donner plus d’ampleur. Les chaussures évidemment assortis ! Le corset se veut ajourés, laissant apparaître quelque morceau de la peau princière, les bras recouvert d’un voile noir, laissant que deviner ce qu’il y a dessous, tout comme son loup fait dans la même matière.

Elisabeth tourne, et retourne et se sent prête. Elle est parfaite !

- Faites des bagages léger nous allons danser à Evry !
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