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 La maison des courriers

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Matthieu d'Artois



Messages : 444
Date d'inscription : 13/01/2010

MessageSujet: Re: La maison des courriers   Sam 6 Fév - 18:16

Citation :
Palais Pontifical, Résidence de Sa Sainteté;
En ce jour, le sixième de Février de l'An de Grasce MDCXLX ;


De Son Eminence Matthieu d’Artois de Lancaster ;
Chancelier de la Congrégation du Glorieux-office, Doyen de l'Université de Reims et Premier Docteur de la Sainte & Universelle Église;


À Sa Majesté Louis-Édouard de Rohan-Valois ;
Roy de France & de Navarrearre;


    Salutation !

      Quoi que je n’ai pas la satisfaction de connaitre personnellement SA MAJESTÉ, celle-ci ne m’en est pas moins connue par ses origines, puisqu’elle appartient, apparemment, à ma famille. Il est plaisant de voir comment le Très-Haut réserve parfois certaines surprises.
      Un jour, s’il plait à SA MAJESTÉ, je discuterai avec Elle de notre extraordinaire arbre généalogique et trouverons ensemble notre réel lien de parenté, mais pour l’heure je me dois de Lui écrire afin de réclamer ce que de droit me revient.

      En effet, en tant que frère ainé de feue SA MAGNIFICENCE Angeline de Vergy-Mortain, née Angeline d’Artois, j’apprends à SA MAJESTÉ que je suis, devant le Très-Haut, l’unique héritier de tout ses biens, plus précisément du Marquisat de Mortain, qui était propriété de feu mon oncle SA MAGNIFICENCE Roland d’Artois.

      Je sais que SA MAJESTÉ, très pieuse et juste, fera que la maison d’Artois, depuis toujours fidèle au Très-Haut et à la Couronne, ne perde pas ses titres si durement acquis et tendrement entretenus depuis des générations.

      Que le Très-Haut veille sur SA MAJESTÉ,
      Respectueusement,


    Cardinal Mattieu

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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Sam 13 Fév - 23:12

Citation :



    En ce treizième jour de février de l’An 1650 ;
    Au Château d’Arundel à Sussex.

    Nous, Son Altesse Marie-Thérèse Howard ;
    Princesse d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande ;
    Duchesse de Norfolk et d’Oxford ;
    Comtesse de Surrey et d’Arundel ;
    Haute Chancelière d’Angleterre.

    À Vous, Louis-Édouard de Rohan-Valois ;
    Roi de France et de Navarre.


      Votre Majesté,

      Remarquant que notre correspondance semble avoir trouvé un fin depuis quelques semaines je me suis décidé de vous écrire une lettre de nouveau afin d’apprendre des nouvelles sur votre personne et le royaume de France.

      Aussi nous aimerions vous demander si votre invitation au Palais du Louvre est toujours en application parce que, malgré notre réponse tardive à votre invitation, nous nous réjouissions déjà de pouvoir visiter le beau pays de France et votre Palais, et surtout de pouvoir vous rencontrer en personne. Pardonnez-nous donc pour notre impatience…

      Nous avons toujours aimé l’hiver, le paysage couvert de neige et le son craquetant du feu dans la cheminée, mais cette fois-ci nous nous sentons prisonnière, ayant seulement quelques livres à lire et la constitution du Royaume à réviser pour nous occuper, et écrire des lettres, bien sur. La Régente et la Reine ne veulent pas que je quitte la sureté de mon Château d’Arundel ou le Palais de Whitehall, parce qu’ils craignent que je vais tomber malade de nouveau. Par contre, jamais ne pourraient-ils m’interdire de venir en visite diplomatique.

      Acceptez nos salutations distinguées.



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Mer 17 Fév - 22:26

Citation :

A tous les fidèles de la Sainte Eglise Pascale,
A tous qui liront et entendrons, afin que nul ne puisse désormais le contester,

Nous, Urbain le Neuvième, par la Grâce du Très Haut, Souverain Pontife et Patriarche de la Sainte Eglise Pascale, décrétons que la Royauté terrestre n’est reconnue Droit Divin que par le service du Très Haut, sa Sainteté.

Que tout renoncement à cette reconnaissance, serait un renoncement à le foi pascale romaine, et serait punit d’excommunication, comme le furent les anglois par le fait d’Henri IV.

Nous, sommes dans l’attente et dans l’expectative, tout autant que dans le don et l’amour. Nul acte n’est gratuit, nul bonté n’est acquise, et aucun droit n’est accordé, que si le cœur est pur et l’âme pardonnée.
Nous rappelons avec amour paternel et tendresse à notre Fils, que le décret de passation du pouvoir signé par le Régent, stipule le sacre du Roy par le Pape et une dévotion pure et une fidélité sans faille envers la Papauté. Nous savons que Notre Fils respectera, comme la Loi de France le prévoit, un décret décidé légitimement par son prédécesseur.

La bassesse de la vanité et des autres péchés ne doit excuser les actes des hommes, c’est pourquoi nous invitons nos fidèles à la prière et à la dévotion.

Par la présente nous attendons notre Fils, Louis-Edouard de Rohan-Valois pour son Sacre et sa reconnaissance royale, le Droit Divin lui sera octroyé en Cathédrale de Reims.

Fait au Palais Papal, le 17 février 1650 soit le 17 Disputatio 2 Anno Pascali .

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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Ven 19 Fév - 1:52

Citation :

    En ce dix-neuvième jour de Février de l'An de Grasce MDCXLX ;
    Au Palais Royal du Louvre à Paris ;

    De Nous, Sa Majesté Louis-Édouard de Rohan-Valois ;
    Roy de France & de Navarre.

    À Vous, Son Altesse Marie-Thérèse Howard ;
    Princesse d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande ;
    Duchesse de Norfolk et d’Oxford ;
    Comtesse de Surrey et d’Arundel ;
    Haute Chancelière d’Angleterre.

    Salutations !



      Votre Altesse,

      C'est avec joie que je retrouve cette correspondance avec votre personne, car nous devons bien avouer qu'elle nous est bien agréable, loin des tracas de ma charge.

      Notre Royaume avance. Il est toujours dur de relever un Royaume affaiblit, mais nous ne nous décourageons pas. Nous avons nous même été malade ces derniers temps, une mauvaise grippe vite passée, et nous comprenons donc pourquoi la Régente & la Reine souhaite que vous restiez en sécurité du froid et de ces malheurs en quelques châteaux.
      Cependant, si vous nous assurez de votre bonne santé, nous serions des plus ravis de vous recevoir en notre Palais du Louvre pour quelques jours au moins pour une visite diplomatique. Nous n'avons de cesse de vouloir rapprocher la France & l'Angleterre, éternelles rivales pourtant si proches, et cela serait un prétexte idéal pour transformer cette rivalité en amitié, et pourquoi pas, cette correspondance en amitié également.

      C'est pourquoi nous vous proposons de rendre effective cette visite diplomatique dès la semaine prochaine, en vous recevant dès lundi prochain en la ville d'Amiens en Picardie, d'où nous rejoindrions la Capitale par mon carrosse.
      En attendant votre réponse, nous transmettons à Sa Majesté la Reine ainsi qu'à la Régente nos voeux d'amitié.



    Avec nos salutations sincères et respectueuses,


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Elisabeth Mezière-Vergy



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Date d'inscription : 04/10/2009
Ville : St Pierre de Port

MessageSujet: Re: La maison des courriers   Lun 22 Fév - 0:40

Reims. Dimanche 21 février dans une cathédrale déserte.
Fin d’après-midi, inquiétude…lettre à un parrain.

Citation :
Au Grand Aumônier,
Au Fidel croyant pascalite,
A l’homme de foi et d’honneur,

En ce jour de Sacre, En ce 21 février de l’an 1650, Moi, Elisabeth Mézières-Vergy, vassale de Sa Grâce Louis Edouard de Rohan Valois, Duc d'Anjou, je prend la plume.

A ce jour comme vous le savez, le Roi devrait être en Remensis pour son Sacre comme convenu, Sacre qui devait officialiser son statut de Roi de France comme l’a voulut le Régent en lui cédant le trône.

Je ne puis que vous rappeler ses mots datant du 24 novembre 1649

"- Que par la volonté de ne pas garder le pouvoir pour le pouvoir, dans la volonté de donner un Roy à notre Royaume, Nous passons la Couronne à Sa Grâce Louis Edouard de Rohan Valois, Duc d'Anjou. Il saura mené la France dans la voie du Pascalisme et du Progrès.
- De notre dernière autorité avant cette passation, que le Roy nouveau doit se faire sacrer par le Pape et par la même, assurer le rayonnement de la Papauté et de la Religion Pascale. Le Roy est le fils du Pape, il se conduira comme tel."


La France est la première Fille de l’Eglise, cependant Sa Grâce Louis Edouard de Rohan Valois, Duc d'Anjou ne s’est pas présenté, et vous me voyez fort inquiète. Je ne veux déranger le Palais ou la Cour et c’est pourquoi je me tourne vers vous mon parrain, vous qui veillez à la grandeur du Royaume en veillant et confessant Sa Grâce Louis Edouard de Rohan Valois, Duc d'Anjou.

Je vous prie de rassurer mes craintes.

Que Pascal vous garde,
Allez en paix,


Votre filleule,
Elisabeth Mézières-Vergy,
Grande Ambassadrice des Etats Pontificaux,
Chancelière du Conseil de la Principauté,
Maire de Reims,
Princesse de Tingry,
Comtesse de Clermont et Tonnerre.




[Elle écrit et envoi un homme le 21 en fin d ‘aprem, disons que c’est correct que l’homme arrive aux aurores au Louvre.]
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John_Hasting



Messages : 896
Date d'inscription : 04/10/2009
Ville : Paris

MessageSujet: Re: La maison des courriers   Lun 22 Fév - 14:52

Lundi 22 au petit matin, dans un bureau bien chauffé et une tasse de thé à côté de lui.

Citation :
    A Elisabeth de Mézières-Vergy,
    Et tous les titres futiles qui vont avec ;

    Ma filleule, bonjour.



      Si Sa Majesté n'a pas été présente au Sacre, nous ne nous en excusons pas. Sachez que depuis, environ, le 10 Février, nous avions convenu que le Sacre se déroulerait le 14. La déclaration officielle ne devait alors pas vous surprendre, étant donné que vous étiez au courant. Pour peu que l'on sache commander et s'organiser, ce qui n'a pas du être le cas, trois à quatre jours sont amplement suffisants pour se préparer. Ensuite, la missive adressé à Sa Majesté de la part de la Princesse-Archevêque Esmée Baileys-Valrose nous a profondément déçu, et n'a fait que soutenir ce que nous pensions sur le Remensis et ses souverains, dont on ne sait réellement qui tire les ficelles. Ils se fichent complètement de l'organisation Royale de France, et ne pensent qu'à leur petit confort personnel.

      De plus, j'ai ouï dire que cela était pour pouvoir mieux célébrer la Saint Valentin. Dois-je vous rappeler que ces saints sont catholiques, et que la religion pascale les a banni, interdits ? On refuse donc le Sacre d'un Roy pour une fête païenne et hérétique. Voilà bien un comportement rémois.

      Ensuite, vous venez me faire citation d'une lettre du Régent... Souffrez que je vous déclare que je connais très bien tout ce qui est officiel et qui ne l'est pas. Or, sur cette déclaration, que voyons-nous ? Des mots, certes, mais aucune mise en page, aucune formule de décret... Et la pire chose de toutes, aucun scel. De ce fait, cette déclaration est rendue caduque, je le crains.

      Pour finir, la France est la fille de son seul Roy, et de Dieu.

      Aussi, je vous annonce dès aujourd'hui que le Sacre n'aura pas lieu dans un pays étranger, mais bien en France, sur le territoire du Royaume, sur le territoire de Sa Majesté Louis-Edouard de Rohan-Valois, par décision, justement, de Sa Majesté. Vous m'en voyez d'ailleurs fort ravi.
      Quoiqu'en fait, je ne sais même pas si vous aurez le plaisir d'y participer. Il est vrai qu'épouser en secret un roturier alors qu'on est princesse de France, cela ne passe pas aperçu aux yeux du Roy, et il n'a pas vraiment apprécié. Je serai vous, ma filleule, je me rendrais immédiatement chez Sa Majesté au Louvre, pour vous y expliquer. Si vous ne le faites pas, vous savez certainement ce qu'il en adviendra.



    Cordialement,

    John Hasting de Malborough,
    Baron de Bouville,
    Grand Aumônier de France.



PS : Je ne suis certes que Baron, mais en siégeant au Conseil d'Etat, je suis de la Cour du Roy. Et je travaille au Palais.


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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Mar 23 Fév - 0:04

Citation :

    En ce vingt-deuxième jour de Février de l'An de Grasce MDCXLX ;
    Au Palais Royal du Louvre à Paris ;

    De Nous, Sa Majesté Louis-Édouard de Rohan-Valois ;
    Roy de France & de Navarre.

    À Vous, Sa Sainteté Urbain IX ;
    Souverain Pontife du Remensis.

    Salutations !



      Votre Sainteté,

      Ce n'est point pour réagir à votre inutile dernière missive que nous prenons la plume ce jour, mais plutôt à votre dernière annonce.

      En effet, cette dernière nous a étonné. Nous ne pensions point qu'un souverain pontife puisse être à ce point éloigné des vérités et connaissances historiques, qui font le monde tel qu'il est aujourd'hui.
      Cependant, bien que nous ne puissions vous ramener sur le chemin de la vraie foy et du salut, loin de l'hérésie de la religion Pascale et de l'ignoble honte qu'elle est pour le Tout-Puissant, nous pensons qu'il est de notre devoir, en fervent défenseur de l'Histoire et en tant que légitime Roy de France & de Navarre, de vous rappelez certains faits.

      Tout d'abord, nous tenons à vous rappeler que nous ne sommes plus Duc d'Anjou depuis notre accession au trône de France, mais bel et bien Roy de France & de Navarre, et à cela, personne ne puis nous l'enlever, pas même et surtout pas un Pape d'une hérétique religion.
      Nous tenons à vous rappeler également, que ce n'est point un Sacre qui fait un Roy, mais son couronnement. Or, à l'image d'Hugues Capet, qui fut couronné Roy de France mais Sacré qu'une année après, nous sommes couronnés Roy de France & de Navarre mais point sacré. D'ailleurs, nous nous félicitons d'avoir pu échapper au Sacre d'une hérétique religion, car là, nous aurions eu honte de gouverner notre Royaume si ça avait été le cas. Heureusement, Dieu nous a préservé de cela, et chaque jour nous lui en sommes reconnaissant.

      Les faits historiques sont là, votre Sainteté. Tachez d'à l'avenir, ne point les oublier. Il n'est ni honorable ni grand pour un Pape d'amener ses sujets dans le mensonge et la voie du Malin, en tentant de les influencer faussement de la sorte.

      Enfin, contrairement à vous, nous ne vous jugerons point comme vous l'avez fait dans une annonce publique et officielle. En effet, je ne souhaite nullement forcer vos sujets à entendre que vous êtes incompétent, absent, et que la place que vous occupez est une honte pour tous. Non. À cette vérité, nous préférons que les gens s'en rendent compte par eux-mêmes.



    Avec nos salutations, en espérant qu'un jour vous puissiez retrouver la voie du Salut et quitter celle du Malin,


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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Mar 23 Fév - 10:55

Citation :

De Sa Sainteté, Urbain IX, Souverain Pontife
A Notre Fils, Louis Edouard de Rohan Valois


Sachez Votre Grace, Votre Altesse ou Majesté, qu’aux yeux de Dieu tout homme est un fidèle, tout homme est mortel, tout homme est sujet au péché comme à la bonté. Vous comme moi, malgré notre rang nous ne sommes qu’homme.

Vos titres semblent important, mais je parlais comme l’on dirait pour ma paroisse, non selon l’hérauderie française.

Duc vous étiez, et vous êtes, homme vous étiez et vous êtes, Roi vous voulez être, et aux yeux de la Sainte Eglise Pascalite Roi vous n’êtes.

Vous parlez de Saint hérétique, je n’en vois nulle mention au sein des Etats Pontificaux.

Vous parlez d’Histoire je me permets de vous citer : « Les faits historiques sont là, votre Sainteté. Tachez d'à l'avenir, ne point les oublier. » d’Hugues capet. Alors il me faut faire une brin d’histoire en cette missive : le roi tient sa supériorité du sacre

C'est autour de la personne royale que, de façon précoce, se construit l'œuvre capétienne. Le roi tient sa supériorité du sacre, héritage carolingien et souvenir lointain de l'onction royale de la Bible.
Avec l'aide de l'Eglise, et des archevêques de Reims en particulier, la cérémonie du sacre se déroule avec une solennité qui distingue le souverain capétien des autres monarques européens.
Dès la période médiévale, s'affirme la conviction que «c'est le sacre qui fait le roi», et c'est bien cette conviction qu'exprimeJeanne d'Arc, qui n'appelle Charles VII «gentil roi» qu'après le sacre de Reims.

Mais peut-être préfériez vous le voir formuler ainsi :
Les Capétiens, successeurs du roi Hugues Capet, cultivent la confusion entre le sacre germanique et le baptême de Clovis dans le souci d'enraciner leur légitimité au plus profond de l'Histoire. C'est ainsi que le sacre ne se déroule bientôt plus qu'à Reims, là où Clovis a été baptisé (Henri IVfait exception ; il se fait sacrer à Chartres faute de pouvoir se rendre à Reims, aux mains de ses ennemis).
Au fil des générations, le peuple et les nobles s'habituent à voir dans le sacre un rite qui place le roi au-dessus de ses sujets. En pleine guerre de Cent Ans, quand deux rois, l'un anglais, l'autre capétien, se disputent la couronne de France, c'est le sacre de Reims qui les départage. Ce rituel ancestral rend à Charles VII sa légitimité, selon l'inspiration judicieuse de Jeanne d'Arc.

Peut-être que cette phrase de l'Archevêque de Reims, Adalbéron qui est le premier prélat du royaume à l’époque du Roi que vous prenez en référence éclairera les lanternes parisiennes : « Pourtant, si l'on examine la question, on sait que le royaume ne s'acquiert pas par droit héréditaire et que l'on ne doit élever à la royauté que celui qui s'illustre, non seulement par la noblesse de son corps, mais aussi par la sagesse de son esprit »
Oui bien encore un extrait du Discours de ce Roi capétiens : « Moi Hugues, qui dans un instant vais devenir roi des Francs par la faveur divine, au jour de mon sacre, en présence de Dieu et des Saints, je promets à chacun de vous de lui conserver le privilège canonique, la loi, la justice qui lui sont dus et de vous défendre autant que je le pourrai, avec l'aide du seigneur, comme il est juste qu'un roi agisse, en son royaume, envers chaque évêque et l'Eglise qui lui est commise. »

Sachez Roi de France ou peut être devrais-je dire Ducs d’Ile de France et d’Anjou, que j’apprécie l’Histoire de France et que j’ai su m’instruire durant mes années de noviciat qui remonte à si longtemps. Malgré tout comme vous le voyez ma mémoire ne fait pas défaut.


Fait au Palais Papal, le 23 février 1650, soit le 23 Disputatio 2 Anno Pascali.

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Invité
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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Mar 23 Fév - 23:05

Citation :


    To His Majesty Louis-Édouard de Rohan-Valois and his Royal Council;
    To the Leaders of the Pascal Church and the Princess-Archbishop of Remensis;
    To the People of France, Navarra and Remensis;
    As well as our own People,


      In order to respond to the current religious crisis on the mainland and the French Schism, we hereby declare, in the name of Her Majesty Elizabeth II of England, Scotland and Ireland and the Privy Council;

      That the Kingdom of England, Scotland and Ireland wishes to be and stay neutral in this matter.

      That, as we have done the same thing in the past, we shall not disapprove the actions organised by the Kingdom of France and Navarra.

      That, as we already made clear earlier, we recognise His Majesty Louis-Édouard de Rohan-Valois as the only legitimate King of France and Navarra.

      We also want to ask His Majesty Louis-Édouard and his Royal Council, as well as the people of France and the people of the Papal States, to be tolerant. In England, Scotland and Ireland, every man, woman and child has the right to believe what he wants, as determined by the Royal Decree of March the 20th, 1649, concerning the Freedom of Religion in England, Scotland and Ireland. We plead the concerning parties to do the same for the welfare of the people, for we believe that no man should be punished for what he believes or does not believe.

      May the Almighty Lord protect you all.


    Signed and approved on February the 23rd, 1650.

    Her High Grace Catherine Stewart, Lady Regent of England Scotland and Ireland.



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Esmée



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Dim 28 Fév - 23:45

[HRP : Suite à une melting-pot dans les dates de RP, les joueurs du Remensis ont décidé d'annuler leurs déclarations tant que la rencontre entre Matthieu et LE n'aura pas eu lieu. Et ce pour favoriser le RP, et la diplomatie.]
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Romeuf



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Mar 2 Mar - 11:26

Citation :
Reims le 02 Mars 1650

A l 'intention de Monsieur le Duc d'anjou, prétendant au trone de France


Monsieur,

Je n'ai point l'intention de remettre en cause votre lettre de patente, preuve votre versalité et de manque de détails de vos services zélés

Je vous rappelle juste une regle élémentaire de la noblesse, qui en outre donne sa force à un prince : Celle de la noblesse qu'il crée par rapport à celle qu'il herite .

Comme vous le dites vous même, c'est votre personne qui a elle même élevé Mademoiselle Elisabeth née de Vergy au rang de Princesse puis Comtesse de votre royaume, la faisait, de fait, "noble par création", soit, "de par la volonté du prince" que vous êtes, et non "noble par héritage", soit "du simple fait d'etre le fruit des ardeurs viriles d'un homme noble et d'une dame née noble ou non".

De ces titres héréditaires, elle fut déchue par votre predecesseur, pour des raisons qui lui sont propres. C'est donc une roturiere , que vous avez élevés au rang que vous avez choisi.

N'importe quel individu connaissant le sujet sait que les dames faites nobles par création sont libres d'épouser des hommes de rangs inferieurs au leur, même roturiers, sans pour autant perdre leur titres et rangs.
Tout simplement parce que tel est la volonté du prince qu'elles soient dotées de leur titre et jouissent de leur apanage.
Ce qui, effectivement, n'est pas le cas des dames nobles par heritage, qui elles se doivent au moins de maintenir le niveau.

De plus, je vous rappelle que "Nul homme ne devient noble par sa femme", ce qui est heureux pour vous, à moins que vous ne souhaitiez vraiment reduire votre "noblesse d'épée" à celle de "chair située à l'entrecuisse", bataillant pour satisfaires les voluptées des jeunes dames issue de noblesse plutot que celle d'acier suposée servir dignement votre auguste personne, et votre "noblesse de robes, non des légistes dévoués à votre cause mais celles de chambre et /ou légères des dites jeunes (et moins jeunes ) jouvencelles, qui volettent dans les alcoves (du pouvoir, bien entendu, noblesse oblige).

Pour ma part, apres avoir fait couler le sang des ennemis de votre pays depuis 7 ans pour qu'il puisse encore avoir la possibilité de se doter de rois d'origine Française plutot qu'Espagnols et avoir participé activement à forger votre nouvelle armée, j'estime avoir suffisement donné à ce Royaume dont le regent vous avait confié la charge, et aie donné mes services à mon vrai pays.
Je vous ai renvoyé mes decorations obtenues de par mes etats de services Français à ce moment là, c'est surement pas pour vous reclamer un titre de noblesse que j'estime moi même ne pas mériter, et encore moins pour affaires d'ordres privées ou galantes

Vous comprendrez donc que n'etant point noble de France, il ne parrait donc fort présompteux de ma part de vous preter un hommage d'un fief dont je ne suis juste que l'eventuel gérant en cas d'indisponibilité temporaire des récipiendaires, mon épouse et/ou mes enfants à venir, et encor, uniquement en leur nom, et en aucun cas du mien propre.

Elisabeth, elle, vous a preté allégeance en public et en les terres sacrées de la cathedrale de Reims lorsque vous l'avez anoblie le 2 décembre dernier , et alors même que vous ne l'aviez point encore doté d'un fief. Si elle ne vous a point renouvellé cette allégeance, cela n'est point de son fait à elle, mais du votre et de la cloture des frontieres.

Concernant le crime de lèse majesté dont vous faites mention, je vous rappelle juste que c'est vous même qui avez pris la décision de declarer l"église pascale hérétique, en désaccord des conditions fixées par le régent de France vous ayant désigné comme héritier du trone de France.

Rien d'anormal donc que l'eglise vous désavoue, ni que l'on vous appelle par vo titres initiaux, que nul ne constete, mais je vous rappelle que nul appel à la violence et/ou à la revolte envers votre personne, qui pourraient justifier un caractere de lése-majestée aux faits recents dont vous faites mention, n'est venu de mes dirigeants, aussi bien la Princesse Archeveque que de mon épouse.
Si maintenant elle oeuvre à vous faire comprendre raison malgré votre volonté, même depuis une terre etrangère à la France, c'est là pleinement son devoir de noblesse vis à vis d'un individu supposé penser et agir dans les interets du peuple dont il a la charge...et dont elle st en charg d'une partie : celle de son fief, confié à elle par le même individu.
Et c'est le veteran de la guerre civile anglaise récement achevée que je suis qui vous le dit : cet interet là ne reside pas dans le conflit religieux, qui mène droit à la guerre civile dans vos états.
Mes services de renseignements me font part de votre rencontre avec la princesse d'Angleterre : demandez lui son avis sur la question, elle aussi est une survivante, et à plus d'un titre.

Quand au fait qu'Eisabeth ne tient point son rang et ses obligations, les simple faits que nous ayons hébergé chez nous les envoyés de la duchesse de Rohan venus préparer votre sacre, sans remettre en cause leurs libertées malgré vos déclarations et prises de position vis à vis du Rémensis, que nous avons fait en sorte qu'ils soient traité avec tout le respect du à leur rang et fonction durant leur sejour en nos terres, puis, malgré la situation due à vos caprices, fait en sorte qu'ils puissent revenir en leur foyer selon leur volonté et non celle de la politique que vous nous avez imposée et qui les faisaient, pour le coup, "invités de longue durée", marquent plus d'une noblesse bienveillante envers votre pays et vos gens que vos decisions qui déchirent votre royaume et divise votre peuple.

Reste donc là encore votre simple volonté pour justifier vos propos et le retrait des titres accordés par vous même à celle qui est devenue mon épouse.

On appelle cela un caprice, et les cours etrangères apprecient vos choix à leurs justes valeurs.

Vous reniez vous même une princesse que vous avez crée vous même et qui servait de lien entre nos deux pays. Encore une fois, c'est vous qui brisez les liens, pas le Rémensis, et encore moins Elisabeth.

Vous pensez bien que, vu que vous venez de la dégager de ses obligation concernant votre pays et votre personne ou ses successeurs, je ne peux que me réjouir de garder pour mon pays et moi même celle qui est l'imperatrice régnate en mon coeur.

Mais ce genre de noblesse là, vous n'en êtes point pourvu actuellement, ne vous déplaise...un jour, peut etre

Sur ce, Monsieur, je vous laisse à votre pays qui s'enflamme de part votre volonté, et retourne m'assurer de la sécurité du mien.

Je ne suis point noble, si ce n'est par ma mère (mais ça, j'ose espérer que votre police est au courant), ne le reclame nullement, mais j'assume les charges qu'on me confie, même s'il m'en coute

Roturierement,

Philippe Mézierre, dit Romeuf
Capitaine de la Maréchaussée de Reims
Police Montée des Etats Pontificaux
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Achara de warenghien



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Mer 3 Mar - 22:56

Après avoir reprit ses fonction au seint de la compagnie des Mousquetaires, Achara réfléchissait, il prit plume, encre et parchemin pour écrire à sa Magesté.

Citation :
De nous, Achara de Warenghien,
Mousquetaire de vostre compagnie,

A vous, vostre Magesté,
Roy de France et de Navare.

Bonjorn,

Je m'autorise à vous ecrire directement car je sais que la Capitaine Lauranna aura du regret en lisant cela, pour vostre part je ne doute pas que vous en ayez également, mais moins car je compte tout de mêsme rester à vostre service.

Part la présente je vous fais part de ma démission au seint de la compagnie des Mousquetaires, je demande transfère en le Château de Cornet, Régiment des Arquebusiers des Îles de la Manche.

Ceci d'une part pour retrouver mon cousin, qui de part ses fonctions nouvelles ne puis venir sur Paris, et d'une austre part pour vous servire la ba et recruter de future soldat pour vostre armée.

Part la mêsme, je présente ma candidature au poste de Colonel des Arquebusiers, ayant aprit qu'il sagisser du Colonel Eristern, qui était en charge de Picardie et de Guernesey.

Avec toutes mes salutation et ma gratitude pour vostre compréhention lors de mon absence,
Achara de Wwarenghien.
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Chric



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Ville : Saint-Pierre-Port

MessageSujet: Re: La maison des courriers   Mar 23 Mar - 20:29

Citation :




Son Altesse Sérénissime Aimelin de Millelieues
Prince de Guernesey




CODEX DE LA PRINCIPAUTE DE GUERNESEY



Préambule :


Des armes de la Principauté de Guernesey :

«d'Argent à une croix de St George de Gueules surchargée d'une croix pattée d'Or »
« Argent a St George's cross gules overloaded by a cross or »


Chaque sujet de la Principauté reconnaît le Prince de Guernesey comme Souverain.


La Principauté de Guernesey est constituée des îles de Guernesey, d’Herm, de Sercq, d’Aurigny et de Jersey, des petites îles les entourant et des villages s’y trouvant.
La Principauté, bien que relevant de l'autorité morale du Saint-Siège est indépendante, et l'action de son Conseil doit viser à conserver cette indépendance vis à vis des royaumes proches.




1 - Des sujets de la Principauté :

Article 1.1 - Toute personne ayant élu domicile dans une Ile de la Principauté de Guernesey est considérée comme Sujet du Prince et soumis au Codex qui régit la Principauté.

Article 1.2 - La libre expression est de mise dans la Principauté, toutefois l'outrage, la diffamation envers le Prince, un de ses représentants, un membre de la noblesse ou un simple Sujet de la Principauté n'est pas admise.

Article 1.3 - Tous les Sujets de la Principauté ont droit à un procès équitable.

Article 1.4 - Tout habitant doit obéissance et loyauté au Prince. En retour, le Prince doit veiller à la sécurité et à la prospérité de ses habitants et de la Principauté. Ils sont liés par un lien de suzeraineté.



2 – De la Religion

Article 2.1- Tout habitant ainsi que les dirigeants suivront les préceptes de la Sainte Eglise Pascale, et suivront les recommandations du Souverain Pontife des Etats Pontificaux.

Article 2.2- Le Prince de Guernesey et son peuple s’engagent à suivre la seule vrai foi et à refuser toutes religions hérétique au sein de leurs Eglises.

Article 2.3- Le Prince de Guernesey et les Etats Pontificaux s’engagent à se porter secours et recours dans la mesure du possible lorsque l’une ou l’autre partie est en péril. Et ce par tout moyen qu'il soit.

Article 2.4- La Sainte Eglise Pascale s’engage à promulguer la foi et l’amour sur les terres du Prince de Guernesey au travers des ecclésiastiques que les Etats Pontificaux pourvoiront.



Saint-Pierre-Port, Principauté de Guernesey, en ce quinzième jour de Mars de l'An de Grâce 1650

Son Altesse Sérénissime, Aimelin de Millelieues, Prince de Guernesey, approuve pour lui et ses successeurs la présente Constitution.







Son Eminence Elisabeth Mézières-Vergy, Grande Ambassadrice des Etats pontificaux, au nom de Sa Sainteté Urbain IX Souverain pontife, approuve pour elle et son Souverain la présente Constitution.










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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Mer 7 Avr - 21:55

Citation :

    En ce VIIème jour d'Avril de l'An de Grasce MDCXLX ;
    Au Palais Royal du Louvre à Paris ;

    De Nous, Sa Majesté Louis-Édouard de Rohan-Valois ;
    Roy de France & de Navarre.

    À Vous, Madame du Faix ;
    Baronne du Faix.

    Salutations !



      Madame du Faix, nous prenons acte de votre démission et nous ne la refuserons pas. Il est une place que chacun occupe dans la société. Que cela soit du paysan qui oeuvre en labourant la terre, au soldat qui protège sa patrie, ou au Grand Officier qui sert le Roy, chacun à une place dans la société, et doit, à sa manière, oeuvrer pour le bien commun. Or, bien que nous ne doutons pas que vous tentez d'oeuvre pour le bien commun, il semble que le chemin que vous ayez pris pour cela ne soit pas le bon.
      Nul besoin de parler de votre comportement pour le moins irrespectueux dont vous avez fait preuve au Conseil d'Etat, et qui vous a valu de vous en faire renvoyer, vous vous permettez maintenant, de juger des gens qui ne sont point d'accord avec vous, en leur attribuant tous les tords et à vous la perfection. Si l'est des choses que nous avons pu apprendre, c'est que personne n'est parfait. Il y a sans doute des actes ou comportement que nous pouvons nous reprocher, mais à cela, ce n'est pas à vous d'en juger, car vous avez sûrement autant de chose à vous reprocher également, sinon davantage. Mais nous ne nous vous permettons point de nous juger. Nulle personne sur Terre, ne le peut. Le seul juge des Reynes & des Roys est le Très-Haut, qui leur a accordé une mission à accomplir. En osant nous juger et à vous mettre au rang du Très-Haut, vous avez quitté votre place qui devait être la vôtre. Il est présomptueux de nous penser manipuler, que ce soit par notre âge, par les gens qui nous entourent ou tout simplement par le pouvoir. Nous sommes le seul maître de nous-même, les décisions prises sont toujours les nôtres, et nous n'avons nul besoin de nous cacher derrière de vagues et sombres desseins organisés par un entourage qui nous manipulerait, comme vous semblez le croire.

      Soyez donc assurez que votre démission sera rapidement officialiser, mais sachez que nous vous laissons la terre de vos ancêtres, la Baronnie du Faix, car si nous jugeons vos actes présents ou récents inaptes et au-delà de votre rôle, les actes antérieurs à cela eux, ont toujours été des plus nobles de votre part.



    Avec nos respectueuses salutations,


Louis -Édouard de Rohan -Valois
Roy de France & de Navarre

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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Dim 25 Avr - 19:19

Citation :

    En ce XXVème jour d'Avril de l'An de Grasce MDCXLX ;
    Au Palais Royal du Louvre à Paris ;

    De Nous, Sa Majesté Louis-Édouard de Rohan-Valois ;
    Roy de France & de Navarre.

    À Vous, Sa Sainteté Matthieu Ier ;
    Souverain Pontife de l'Eglise Pascale et des Etats Pontificaux.

    Salutations !



      Il nous est heureux de vous écrire en ce jour pour renouer définitivement entre notre Royaume et l'Eglise Pascale un dialogue durable et sain, car cette situation tendue ou d'ignorance mutuelle entre nous n'a que trop duré.

      Tout d'abord, permettez-nous de vous offrir nos félicitations quant à votre élection au rang de Pape, charge sans nulle doute lourde mais pour laquelle nous sommes heureux que cela soit votre personne qui l'occupe. Par là-même, nous déplorons la perte de feue Sa Sainteté Urbain IX, car si nous avons eu des différents avec lui par le passé, jamais nous n'avons souhaité sa perte. À l'heure où le deuil couvre les Etats Pontificaux et l'Eglise dans son ensemble, nous souhaitons nous joindre à ce deuil par ces quelques mots.

      Cependant, notre missive n'est point terminée ici, car nous avons plusieurs sujets desquels nous devons nous entretenir avec vous.

      Tout d'abord, le Sacre. Comme convenu il y a plusieurs semaines avec vous, nous souhaitons toujours nous faire sacrer. À cet effet, nous aimerions qu'un délégué de votre part à cette affaire soit nommé, afin que ledit Sacre puisse être organisé sereinement et sans incident. Quelle meilleure preuve du rapprochement de votre Institution avec notre Royaume qu'un Sacre organisé conjointement et avec succès ?
      Bien entendu une fois que le Sacre aura eu lieu, nous nous engageons à ouvrir les discussions avec la Curie Pascale pour un Concordat Royal entre l'Eglise Pascale et la France. Mais ne brûlons point les étapes.

      Ensuite, un autre sujet nous préoccupe. Nous avons appris que le vingt-un avril dernier, que par une annonce de votre part que le Seigneur de Châteaurenard, Maire de Paris, Intendant Général d'Île-de-France, Héraut de notre Royaume, monsieur Aimery de Clairvaux, avait été frappé d'anathème. Quelle fut notre stupéfaction qu'une annonce municipale de Paris soit sortie des archives par vous ou vos clercs et utilisée de manière injustifiée afin de relancer les tensions entre l'Eglise et la France. Est-ce de cette manière que vous entamer l'oeuvre de paix et d'amitié ? Il n'y a en effet, nulle raison valable a frappé monsieur de Clairvaux d'anathème alors même que cette annonce date du moment du schisme avec l'Eglise Pascale, et manifestée le soutien du Conseil Municipal de Paris dans mon action, tout autant que l'ont fait nombre des sujets de notre Royaume. Le schisme n'étant plus, l'annonce utilisée en est devenue caduque, puisque la France est à nouveau Pascale, et que cette annonce eut été publié à une époque où elle ne l'était plus.
      Aussi, nous espérons avec une certaine force l'annulation de votre dernière annonce, qui n'a nulle lieu d'être désormais.

      Enfin, il nous été étrange que dans cette dite annonce, vous vous déclariez Archevêque de Paris, alors qu'un Pape ne peut cumuler de telle charge avec justement, sa fonction de Souverain Pontife. Cependant, nous n'avons que peu de doutes qu'il s'agit là d'une bien maladroite erreur dont nous voulions vous en faire la remarque afin qu'elle ne soit plus reproduite.



    Avec nos respectueuses salutations,
t

Louis -Édouard de Rohan -Valois
Roy de France & de Navarre

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Matthieu d'Artois



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Mar 27 Avr - 20:14

Citation :

A Sa Majesté Louis-Édouard de Rohan-Valois ;
Roy de France & de Navarre.


    Votre Majesté,

    Nous vous exprimons nos plus sincères remerciements quant aux marques de sympathie et de réconfort que vous nous témoignez. Notre prédécesseur fut un grand souverain pontife et sa perte est bien douloureuse pour nous tous. Nous nous souviendrons à jamais de sa personne comme étant celle qui fut l’instauratrice de la nouvelle ère. Que son âme repose en paix.

    En tant que son humble successeur, nous nous efforçons de continuer son œuvre et de répondre à vos vœux de voir l’Eglise se repentir de ses erreurs passées. Avons-nous ainsi, sans perdre de temps, convoqué le Premier Concile œcuménique du Mont Saint-Michel, qui se déroule, comme vous devez le savoir, en ce moment même dans l’Abbaye éponyme. Vous comprendrez que ce dernier, occupant la totalité des serviteurs du Créateur, il nous est pour le moment impossible de nommer un légat pour votre sacre. Pour l’instant, la date de sa fin est incertaine, mais nous vous recontacterons très prochainement pour l’organiser, conjointement, comme il se doit. En attendant, puissiez-vous joindre vos prières aux miennes afin que le Tout-Puissant daigne accompagner continuellement cette glorieuse entreprise.

    Concernant le cas du Seigneur de Châteaurenard, ce dernier a prêché publiquement comme vérité intangible des fausses croyances ou pensées hérétiques, contraire aux dogmes et à la doctrine pascalienne. Il n’y a, à ma connaissance, aucun autre sujet du royaume qui en a fait de même, à part peut être Son Altesse la Régente fidèle de l'ancienne croyance, mais elle de vive voix. Toutefois, afin de vous prouver que ma volonté de paix et d’amitié est bien réelle entre nous, nous avons rendu caduque notre dite sentence, ne portant plus uniquement que les écrits dangereux à l'Index librorum prohibitorum et avons ainsi répondu à votre espérance.

    Pour ce qui est de notre titre d’archevêque de Paris qui vous dérange tant, nous vous apprenons que rien n’interdit le Souverain Pontife, selon le nouveau droit canonique, de cumuler une charge archiépiscopale avec sa fonction de Souverain des Souverains. Votre grand intérêt pour l’Eglise est louable mais nous pensons être le mieux placé pour en découvrir les erreurs et les corriger.


Paix et Bénédiction.
fait au Mont Saint-Michel le 27 avril 1650, deux ans après Pascal.


Matthieu Ier, Souverain Pontife

EDIT: Changement de "Régente Catholique" en "Régente fidèle de l'ancienne croyance" afin de respecter L'annonce de l'administrateur
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Aymeri de Clairvaux



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Ven 14 Mai - 1:00

Citation :
    En ce jour, le treizième de Mai de l'An de Grasce MDCXLX ;
    A Paris ;

    De Aymeri de Clairvaux, Seigneur de Châteaurenard, Intendant général d’Île-de-France, Héraut es géographie ;

    À Louis de Bourbon, Roy de France et de Navarre de par la grâce divine ;


      Votre Majesté,

        Le royaume de France a connu des jours bien sombres depuis l’exil qui a touché votre personne. Jusqu’à ces dernières heures, nous n’avons vu se succéder sur le trône que des hommes dont la légitimité fut douteuse. C’est donc avec soulagement et enthousiasme que nous avons appris votre retour parmi vos sujets.

        Le Très-Haut a entendu toutes nos prières puisque vous revenez de votre retraite en converti de la vraie Foi. Votre droit de porter la Couronne de France ne peut désormais être remis en cause car la coutume est en tout point respectée.

        Par cette missive, nous, Aymeri de Clairvaux, vous faisons serment d’allégeance pour notre fief de Châteaurenard. Nous vous reconnaissons en tant que suzerain et nous remplirons les obligations et devoirs que tout noble se doit d’accomplir aussi longtemps que vous reconnaitrez nos droits sur ces terres.

        Nous reconnaissons également votre souveraineté sur le royaume de France. Nous faisons serment de vous servir loyalement et d’œuvrer pour le bien de votre peuple jusqu’à ce que vous décidiez de vous passer de nos services.

        Pour finir, même si nous ne doutons pas un instant de la sincérité de votre conversion à la religion pascalienne, nous comprenons qu’il vous est nécessaire de prouver votre bonne foi. Aussi, nous tenons à vous prévenir qu’une excommunication, à notre sens abusive, a été proclamée par le Très-Saint Père sur notre personne. Dans un premier temps, il pourrait ainsi vous êtes préjudiciable de vous attacher nos services.

        Que le Très-Haut veille sur vous et sur le Royaume de France.


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galeswinthe



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Ville : Londres, Middlesex, Angleterre

MessageSujet: Re: La maison des courriers   Jeu 15 Juil - 2:26

Parce que le pigeon avait trop longtemps cherché la boite aux lettres du chancelier... Le pauvre volatile avait mal à la papatte. N'est il point pitié d'avoir si peu de considération pour nos amis les bestes...

Ma foy se dit-il finira bien par arriver à destination !



Citation :


A monsieur John Hasting de Malborough, Chancelier de France, Baron de Bouville,


Salutations.


J'ai pris connaissance de la Lettre de Cachet concernant Monsieur Galerand. Il me vient en effet à l'esprit de ne point obtempérer à ces ordres royaux. Il n'y a pas de sincérité sans désobéïssance Monsieur le chancelier. Je vous citerai juste l'Article VI de la Loi concernant l’Organisation et le Fonctionnement des Mairies du Duché de Picardie & de ces Élections Municipales : Les Maires sont responsables des actes et déclarations de leurs conseillers.

Je répondrai donc des débordements du sieur Galerand devant la justice de notre province.

Je vous autorise donc à émettre votre lettre Monsieur.



Cordialement,

Fait à Amiens, le quatorzième jour de juillet de l'An de Grasce MDCL

Galeswinthe
mairesse d'Amiens

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Matthieu d'Artois



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Dim 18 Juil - 9:05

Citation :
AVIS DE RECHERCHE


    Nous, Matthieu Ier,
    Souverain Pontife de l'Eglise Pascalienne et de Ses Etats, Successeur de Saint-Père Päscal, Serviteur des Serviteurs du Créateur, Grand-Maître de l'Ordre des Très-Fidèles, Archevêque de Reims, Doyen de l'Université de Reims, Premier Docteur de la Sainte Eglise Pascale.

      LANÇONS un avis de recherche pour les personnes suivantes :
      • Madame Esmée Baileys-Valore, Marquise de Montfaucon d'Argonne
      • Monsieur Brendan de Melian

      Ces dernières sont accusées de vol et de détournement de fond publique pour avoir respectivement retiré 60 000 écus et 30 000 écus des caisses de la Principauté du Remensis, Premier des états de la Sainte Église. Selon les dernières nouvelles, elles seraient actuellement à Paris, capitale du Royaume de France.

      DEMANDONS aux autorités françaises une arrestation immédiate et leur extradition à Reims afin qu'elles puissent être jugées.


    Donné au Palais des Papes de Reims le 18 juillet de l'an 1650, soit deux ans après Pascal


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Galinette



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Jeu 23 Sep - 12:33

Il en avait bravé des vents Galinette pour arriver jusqu'à Paris, et à la pensée du retour vers Guernesey, il avait déjà les plumes lourdes. Une petite halte d'une journée dans la capitale ne lui serait que bénéfique et puis il rencontrerait peut être des pigeonnettes parisiennes.
Il déposa donc son message au pigeonnier royal, heureux de s'alléger quelque peu les pattes.


Citation :


 


de Son Altesse Princiere Aimelin de Millelieues
Prince souverain des Iles de la Manche,

à Sa Majesté Alexandre de la Brie en Carly, dict le Fier
Roi de France et de Navarre,



Palais princier de Guernesey
Saint Pierre-Port, le 20 septembre de l'an 1650
 



Majesté Alexandre,


Voila que votre courrier d'il y a quelques jours m'a agréablement surpris je dois l'avouer, et je vous remercie d'avoir pris sur votre temps sans nul doute tres précieux, pour rédiger ces mots. Je suis également de votre avis en ce qui concerne les échanges, préférant de loin ceux épicuriens à ceux où l’on doit manier les armes.

Quant à préférer les mots aux maux, je connais quelqu’un qui m’en vante ce mérite sans se lasser depuis bien longtemps.

Je suis flâté que votre épouse vous ai parlé de moi, même s’il convient de dire que notre rendez vous sur cette île était loin d’être un rendez vous amoureux. Maintenant que les mois ont passé, je peux vous confier que je ne suis point allé à ce rendez vous le cœur chantant et armé d’un bouquet de fleurs que j’aurai cueilli en chemin, mais tout simplement armé de mon épée porte bonheur, m’aprêtant à défendre chèrement ma vie face à une femme dont je connaissais le caractère, ne serait ce que par la teneur des mots qu’elle avait couché sur le velin afin de m’indiquer le lieu de notre rencontre.

Et puis si je m’étais égaré à faire quelques avances qui auraient mis ma vie en péril à ce moment là, je n’aurais sans doute point survécu à mon retour à Guernesey, où ma future épouse m’attendait, celle-ci regardant les femmes qui m’entourent avec des yeux qu’elle a si beaux, certes, mais dans lesquels je sens parfois quelque haine mélée. Les femmes ont cette faculté de nous faire passer nos envies de laisser nos yeux faire ce pour quoi le tres haut nous les a donné, c'est-à-dire admirer. Regarder est tout au plus ce que je me permets en présence de celle que j’espère vous présenter un jour.

Je me vois navré que vous n’aimiez pas les îles du fait de leurs situations, c'est-à-dire entourées d’eau, et malgré que vous soyiez roi, je ne pourrai malheureusement remédier à ce soucis, sachant que mon peuple vit de la mer mais ne la vide qu’avec des filets ou des cannes, l’eau servant d’habitations à une certaine base de notre nourriture. Si votre épouse vous ramène quelques bestioles visqueuses et étranges, la mienne se fait un malin plaisir à se procurer une espèce de poisson appelé anchois, dont hélas notre mer abonde. Mais j’ai hélas la même manie que votre épouse, j’aime vivre au bord de l’eau et si je devais aller vivre dans les terres, je pense que je me dessècherai, manquant d’air comme un pauvre poisson échoué sur le rivage.

Ma fiancée pourrait compléter le tableau que vous dresse la reine à mon propos, en rajoutant sans doute tête de mule et quelques autres qualificatifs montrant mes défauts, être parfait me ferait tant peur. Concernant la jalousie, je dois reconnaitre que tout homme se montrant trop affable de compliments avec ma tendre Quasi, ne récolte souvent que mon mauvais regard. Mais je me soigne et l’air iodé m’aide à rester serein.

Je suis tres honoré de votre invitation à l’occasion de votre sacre et ne manquerai pas de venir y assister, afin que nous fassions plus ample connaissance et que je puisse également vous présenter celles et ceux qui m’entourent et sans qui je ne pourrais arriver à m’occuper de ces terres entourées d’eau qui font mon bonheur. Il me fera également plaisir de revoir votre épouse en d’autres circonstances que celles de notre première rencontre, et je me ferai plaisir de vous présenter celle qui deviendra mon épouse et princesse de Guernesey sous peu.

A ce sujet, lorsque nous aurons pu enfin fixer une date pour ce mariage, bien que nous souhaitions le faire simplement, nous serions honorés de votre présence et de celle de votre épouse, ainsi que des habitants du royaume qui nourrissent à notre égard des sentiments amicaux.


Transmettez mon bon salut à la Reine.



Fraternellement






~ ~ Prince de Guernesey et des Iles de la Manche ~ ~



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Sam 23 Oct - 2:33

Citation :

A Ses Majestés Roi et Reine de France

Bonjour.

Je suis François Jean-Nicolas .Suite à Vos Rencontres hier soir en Normandie en Auberge .

Je Prend la Décision de Proposer mes services à Vous car je veux travailler pour Vous et la France .

Et donc je suis a Vôtres dispositions !

Merci










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Galinette



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Mer 27 Oct - 22:16

Il était pas peu fier. Faut dire que lors de sa première mission il s'était dit qu'il était cuit. Mais que nenni. L'abbesse l'avait cajolé, nourrit et voila qu'elle lui confiait sa seconde mission. Là, il avait bien compris les consignes: voler, déposer, repartir sans attendre. Au concile des curés, si un vieux de la vieille ne l'avait pas conseillé, il attendrait encore. Fallait deviner aussi que les destinataires s'en fichait complètement de l'absence de l'abbesse. Mais là, il volait fièrement. En route, il avait croisé un groupe d'oies sauvages. "Tu vas chez le roy? mais t'es fou! on se gèle la bas." Il n'avait pas répondu. Mais quand elles lui avaient proposé de jouer avec elles, sa jeunesse pigeonnesque n'avait pas pu refuser. Le Sky-ball qu'elles avaient dit. Il pigeonnait pas un mot d'anglais mais quelque chose lui avait vite fait comprendre que dans l'histoire il n'était pas le Sky. C'est les ailes toutes fourbues, oui une des oies excellaient au lancer de Ball-pigeon, qu'il arriva enfin. On lui détacha les plis immédiatement. Il ne s'attarda pas, retournant bien vite sur son ile.

Citation :

A Charles de Savoie Nemours - Prince de Condé
Premier Ministre du Royaume de France

De Aimelin de Millelieues
Prince de Guernesey et des Iles de la Manche




Votre Grâce,

S'il m'a été agréable de recevoir de vos nouvelles, le contenu de votre courrier m'attriste.
Nos terres accueilleront avec tristesse mais honneur, cette jeune femme, qui pourra reposer en paix sur nos îles.
Ma douce sera honorée d'officier pour cette cérémonie si importante, et comme à son habitude y mettra tout son cœur et son amour.

Que le Tres Haut vous protège pendant votre voyage.

Amicalement

Aimelin



Prince de Guernesey

Citation :
A son altesse le Prince de Condé

C'est le cœur lourd que je prends la plume pour me joindre à notre Prince dans ses mots du cœur. Je ne puis vous dire combien
je suis attristée par cette terrible nouvelle.

Il est sans contexte que nous l'accueillerons sur nos iles qui deviendront sa terre de repos.
Pascal est notre guide et la sœur de son Altesse vivra à jamais dans chacune de nos prières.

Puissiez vous voyager l'esprit en paix jusqu'à nous.

Assurez le Roy que j'accompagnerai sa sœur aimée vers sa dernière demeure. Je ne puis officier par ordre
de Sa Sainteté Matthieu 1er, mais rien ne saurait me contraindre à ne pas prier avec son Altesse.

Recevez mes pensées et transmettez les à Son Altesse royale.

Quasi
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Galinette



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Mer 3 Nov - 11:46

A peine le temps de rentrer qu'il lui fallait déjà repartir. Pas même le temps de saluer ses potes ni de profiter de sa bonne amie qu'il volait déjà vers le palais royal. Plus besoin de demander son chemin, il le connaissait et c'est en vieux routier expérimenté qu'il se posa au pigeonnier royal pour déposer le pli adressé au Premier Ministre du Royaume.


Citation :

A Charles de Savoie Nemours - Prince de Condé
Premier Ministre du Royaume de France

De Aimelin de Millelieues
Prince de Guernesey et des Iles de la Manche


Saint Pierre Port, palais princier



Votre Grâce,


J'ai donné les ordres nécessaires pour que le roi et vous soyez accueillis dignement et dans le respect de notre hospitalité qui se veut sincère et chaleureuse, et il est bien entendu que sa Majesté et vous même résiderez au palais pendant toute la durée de votre séjour sur nos terres.

Il me faut toutefois savoir combien d'hommes seront avec vous car je suppose que sa majesté ne se déplace pas sans escorte.
Tous vos soldats logeront aux quartiers de l'Armée actuellement sous le commandement du Maréchal Philippe Mézières.
Ma garde princière assurera votre escorte dans l'enceinte du palais et se tiendra à votre disposition.

Notre Flotte dirigée par l'Amiral Henri de Coucy veillera, elle, à votre sécurité sur les eaux.

Je serai personnellement sur le port avec ma fiancée pour vous accueillir aussitôt que votre navire sera annoncé et amarré.


Transmettez mes sincères salutations au couple royal et assurez les de notre soutien.


Amicalement


Aimelin de Millelieues



Prince de Guernesey
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Galinette



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Ven 5 Nov - 21:02

Il avait oublié un pli important accroché à son autre patte et fit demi tour pour le libérer.
De plus on lui avait dit que ce pli était tres important et qu'il fallait à tout prix que le roi et le premier ministre le lisent avant leur départ de Paris.


Citation :
A Charles de Savoie Nemours - Prince de Condé
Premier Ministre du Royaume de France

De Aimelin de Millelieues
Prince de Guernesey et des Iles de la Manche


Saint Pierre Port, palais princier


Monsieur le Premier Ministre,

Au cas où personne ne vous aurait informé de l'annonce que j'ai faite afficher à Guernesey, parue suite à celle rédigée par le roi et parue au Royaume, je vous envoie copie. Une chose primordiale y est précisée, concernant l'interdiction de tout soldat royal sur nos terres, sans autorisation du Prince.

Si soldats il doit y avoir, je parle essentiellement de troupes, ils seront au nombre de 2 maximum à fouler le sol guernesiais, et n'auront aucune entrée au palais, comme je vous l'ai dit dans le message précédent. Mon maréchal, Philippe Mézières s'occupera de vos hommes. J'ai donné ma parole que protection serait assurée au roi et que tout sera mis en oeuvre pour que le meilleur accueil lui soit réservé. Il ne faut pas oublier que nos iliens ont affronté les soldats du roy et gardent encore dans leur coeur les dégats occasionnés sur nos îles, ainsi que les blessés.

Egalement, hormis le navire royal qui aura autorisation d'entrer au port, lorsque vérifications seront faites de son équipage par mon Amiral Henri de Courcy, tout autre navire restera à l'entrée du port, sous surveillance de la flotte de Guernesey.
L'armée de Guernesey, elle, aura ordre de surveiller nos terres afin que nul n'y débarque sans autorisation écrite du Prince.

Seuls le roi et vous, accompagnés de proches, auront autorisation de débarquer lorsque j'aurai reçu la liste nominative de toutes les personnes, soldats compris, vous accompagnant.

Nos îles ont trop souffert, pour accepter aujourd'hui d'être envahies par trop de soldats royaux et je ne voudrais pas qu'un incident se produise, je pense que vous comprendrez tout à fait ma demande.

J'ai accepté que la jeune soeur du roi repose à Guernesey et que vous et sa majesté veniez, mais je pensais à une visite privée et donc accompagnée de deux ou trois escortes, pas plus, telle est ma condition.

J'espère que la France respectera ce fait comme nous ne nous permettrons pas d'envoyer nos armées escorter le Prince en France, et comme nous respectons votre sol.



Amicalement




Aimelin de Millelieues



Prince de Guernesey




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charles de nemours



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MessageSujet: Re: La maison des courriers   Ven 5 Nov - 22:27

Pigeon au Prince Aimelin :

Citation :
A Son Altesse Princiere Aimelin de Millelieux
Prince souverain des Iles de la Manche,

De Charles de Savoie Nemours - Prince de Condé
Premier Ministre du Royaume de France


Votre Altesse,

Il est certain que les évènements du passé restent encore dans bien des mémoires qui ne peuvent s'effacer facilement. La France à fait la paix avec Guernesey depuis son indépendance. Les soldats de la Marine Royale ont pour mission de conduire sa Majesté le Roi de France jusqu'aux iles de Guernesey et je vous remercie d'avoir accepté de renforcer la défense du Navire Royal par l'une de vos frégates. Nous savons tous les deux les agissements de certains pirates qui écument les mers.

Les membres d'équipage resteront à bord du navire et vous comprendrez que je ne puisse accepter que vos hommes viennent fouiller un Navire de la Marine Royale de sa Majesté Alexandre le Fier.

Les personnes qui accompagneront le Roi sur vos terres sont le Capitaine Oscar François, Le mousquetaire Doe et moi-même. Je souhaite que les habitants des iles comprennent que nous venons en paix, dans le seul but de mettre en terre une personne chère au Roi et qu'il serait inconvenant de perturber cet instant de deuil.

Que Pascal vous garde,

Charles de Savoie-Nemours
Premier Ministre
Duc de Noailles

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La maison des courriers
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